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12/05/2006 Les enfants palestiniens se rassemblent devant le bureau de l’Onu à Gaza
Les enfants palestiniens se sont rassemblés devant le bureau des Nations
Unies, à Gaza, manière de protester contre les difficiles et intenables
conditions de vie, dans les territoires occupés. Depuis quelques mois, les
territoires palestiniens font l’objet de blocus militaire et de boycott
économique. En fait, la victoire électorale du 25 janvier du Mouvement de
la Résistance islamique de la Palestine, Hamas, a suscité l’inquiétude et
l’embarras des responsables israéliens, or, le lobby sioniste a fait
démarrer, en Occident surtout aux Etats-Unis, un courant qui vise à
imposer des embargos économiques, aux Palestiniens aussi bien en
Cisjordanie et que dans la bande de Gaza. Face à la multiplication des cas
de détention, dans les dites régions, aux restrictions en vigueur en ce
qui concerne l’assistance médicale et alimentaire, les territoires
palestiniens se trouve devant le gouffre abyssal d’une véritable
catastrophe humanitaire. Evidemment, les enfants et les personnes âgées
sont les premiers à subir les impacts néfastes des politiques inhumaines
du régime occupant Qods. Ces deux derniers mois, l’Agence des Nations
Unies pour les réfugiés de la Palestine, Unrwa, ne cesse de tirer la
sonnette d’alarme, mettant en garde contre la gravité de la situation dans
les territoires palestiniens et la crise humanitaire qui pourrait s’y
éclater, crise dont le régime sioniste semble vouloir anticiper la venue!
Les pays arabes des Nations Unies avaient mis, en février, au Conseil de
sécurité, un avant-texte dans lequel ils avaient demandé à cette instance
d’empêcher le régime sioniste dans ses démarches barbares et ses exactions
contre les Palestiniens. Le mois dernier, la ville de Gaza a été la cible
des attaques continues par missiles, alors que l’étau du blocus se
resserre déjà chaque jour davantage autour d’elle, entravant l’accès de
ses habitants à l’assistance médicale et alimentaire. Cependant, le projet
de la résolution anti-israélienne élaboré par les Etats arabes se heurta
au veto des Etats-Unis qui, ce faisant, ont, une fois de plus, affiché,
leur oui, à l’attitude irraisonable et inhumaine d’Israël. En fait, le
régime sioniste semble bien déterminer à se venger des Palestiniens pour
le coup dur qu’ils lui ont fait subir par leurs votes au Hamas, lors des
élections législatives de janvier. Ceci dit, au fil de 57 ans d’occupation
son pays, un parcours jalonnés de massacres et d’exactions, le peuple
palestinien constate que le dialogue ne marchait pas avec les occupants
sionistes. Ainsi, les palestiniens ont-ils choisi le gouvernement de
résistance, dans l’espoir qu’il puisse faire déloger Israël, des autres
parties des territoires occupés, comme il avait, auparavant, évacué la
bande de Gaza. C’est dans un tel contexte que les enfants palestiniens se
sont rassemblés devant le bureau de l’ONU, à Gaza, pour exprimer les
doléances du peuple palestinien qui a tellement souffert et qui souffre
toujours des oppressions et des injustices que lui impose le régime
sioniste, et pour rappeler, bien sûr, à la plus haute instance mondiale,
ses responsabilités. Au moins 120 personnes ont été tuées, lors des conflits de ces 5 derniers jours entre les groupes armés à Mogadiscio, capitale somalienne. Les conflits, visant à contrôler le secteur nord de la capitale somalienne, ont eu lieu entre la coalition des Seigneurs de la guerre somaliens et les milices qui contrôlent 80% de Mogadiscio. En février 2006, les seigneurs de guerre somaliens ont formé l'Alliance pour la restauration de la paix et contre le terrorisme (ARPCT). Les chefs de guerre de Mogadiscio, bien qu'ils bénéficient, d'après le traité de paix d'il y a cinq ans, cinq porte feuilles au cabinet de transition somalien, renoncent, cependant, à coopérer avec le Président du gouvernement de transition Abdallah Youssef. Lequel a accusé, rappelons-le, la semaine dernière, les Etats-Unis de soutenir financièrement et militairement l'Alliance pour la restauration de la paix et contre le terrorisme. Bien que les autorités américaines n'aient, ouvertement, ni démenti ni confirmé cette accusation, cependant Washington a, à maintes reprises, évoqué la coopération avec les groupes qui cherchent, à en croire Washington, à lutter contre le terrorisme. A Mogadiscio, les diplomates estiment que le soutien sans faille des Etats-Unis aux seigneurs de guerre somaliens attise les conflits dans la capitale. Et selon les milieux politiques, le soutien éventuel des Etats-Unis à l'Alliance pour la restauration de la paix et contre le terrorisme pourrait violer les embargos internationaux sur les armes de ce pays. Un groupe d'experts de l'ONU qui supervise l'embargo sur les armes en Somalie, a demandé, hier jeudi, au Conseil de sécurité de mener des enquêtes sur le pays inconnu, qui soutient les seigneurs de guerre de Mogadiscio. Malgré l'embargo sur les armes, en application, depuis 1992, contre la Somalie, toute sorte d'armes est négociée librement dans tout le pays. Le rapport de l'ONU évoque les noms de 6 pays : Djibouti, l'Erythrée, l'Ethiopie, l'Italie, l'Arabie Saoudite et le Yémen en tant que pays qui violent l'embargo sur les armes, en envoyant des armes en Somalie et en y apportant des aides financières et militaires. Un certain nombre de voisins de la Somalie souhaitent la levée de l'embargo international sur les armes contre ce pays. Les chefs d'Etat africains estiment que l'absence d'une armée et d'une police solidaire et unie est à l’origine du chaos et de l'instabilité en Somalie, qui est aux prises d'une guerre civile, depuis 1990 où les seigneurs de guerre ont renversé le régime dictateur de Siad Barre. Le gouvernement de transition somalien qui a comme Président Abdallah Youssef et dont le siège se trouve dans la ville de Baido, contrôle une petite région à Mogadiscio. Ce sont en effet les milices armées qui dirigent maintenant, il y a 15 ans, Mogadiscio. En effet, ce sont le règne du chaos et l’absence de la loi en Somalie, un pays dépourvu un gouvernement central puissant, qui ont balisé le terrain à l'ingérence des puissances étrangères telles que les Etats-Unis. Et entre temps, l'Onu s'efforce d'organiser et préparer, dans les jours à venir, les négociations sur le cessez-le-feu entre les groupes armés à Mogadiscio pour y ainsi empêcher la montée des violences. Le point de vue du Président iranien, à propos de l'avenir d'Israël
Le Président iranien,
Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré que le régime sioniste avait été créé, au
Moyen-Orient, afin d'y instaurer un climat de terreur et d'intimidation
favorable à la mise sur pied des politiques occidentales, et que, dès que
le soutien de l'Occident au régime de Tel-Aviv s'interromprait, ce régime
disparaîtrait. Le Président Ahmadinejad, qui parlait, aujourd'hui, à
Jakarta, en présence des élites, des professeurs d'université et des
étudiants, a souligné qu'aucun gouvernement ne pouvait survivre, en
s'appuyant sur tyrannie et que, pour cette même raison, le régime sioniste
serait anéanti. Le régime sioniste et ses protecteurs, notamment, les
Etats-Unis, ont tenté, ces derniers mois, de présenter le Président
iranien, comme un antisémite, en altérant ses propos, qui sont, pourtant
des plus clairs, et alors que, non seulement, le Président Ahmadinejad,
mais aussi, toutes les autorités iraniennes, ont, clairement, fait la
distinction, au cours de ces 27 dernières années, entre le Judaïsme et le
Sionisme. Dans l'optique de la RII, les Juifs jouissent du même respect
que les fidèles des autres religions divines, en Iran. Le régime occupant
Qods et son principal protecteur, les Etats-Unis, le savent aussi, et
c'est, exactement, pour cette même raison, qu'ils tentent d'amalgamer le
Sionisme au Judaïsme, afin de qualifier d'antisémitisme toute opposition
au régime de Tel-Aviv et de réprimer les opposants. Le Sionisme est,
intrinsèquement, une idéologie raciste, qui contrarie les notions
d'égalité et de justice. Dès la création du régime sioniste, dans les
territoires palestiniens, les propriétaires de ces territoires ont subi,
constamment, les pressions des politiques hégémoniques de ce régime. A
présent, ces mêmes territoires sont devenus une grande prison pour le
peuple palestinien. Dans l'optique de la RII, la création du régime
d'Israël, dans les territoires palestiniens, était illégale, car cela
signifie que les Musulmans doivent payer les crimes des Européens. C'est
ainsi que la question se pose de savoir, si, vraiment, 6 millions de Juifs
ont été massacrés, par les Européens, au cours de la deuxième guerre
mondiale, pourquoi les Palestiniens devraient en payer le prix ? Et,
maintenant, alors que, pour la première fois, les Palestiniens ont
participé à des élections libres, le régime d'Israël et les Etats-Unis,
qui se targuent d'être les défenseurs de la "Démocratie" et de la liberté,
non seulement, n'ont pas accepté les résultats, mais encore, ont boycotté
le nouveau gouvernement, pour qu'il abandonne le pouvoir et le laisse aux
personnes qui conviennent à Washington et à Tel-Aviv. La
Libérale-démocratie de l'Occident qui avait, considérablement, perdu de sa
vigueur, a été, totalement, rejetée, lors des législatives palestiniennes.
Si l'Occident pense, vraiment, que la "Démocratie" se manifeste au travers
de la tenue d'élections, il doit devoir permettre qu'une élection libre se
tienne, sur l'avenir de la Palestine occupée, avec la participation de
tous les Palestiniens, musulmans, chrétiens et juifs, et reconnaître la
légitimité du nouveau gouvernement élu par le peuple. "La formation du gouvernement d'unité nationale est une mission accomplie.", a annoncé le Premier ministre irakien, Nouri Al Maliki. Cependant, les ingérences des Etats-Unis, dans cette affaire, ne semblent pas encore terminées. L'Ambassadeur des Etats-Unis, à Bagdad, Zalmay Khalilzad, lors d'un entretien avec la chaîne Al Jazira, a déclaré que Nouri Al Maliki devait confier les portefeuilles des Ministères de l'Intérieur et de la Défense à des personnalités, qu'il a qualifiées d'"indépendantes". Khalilzad a laissé entendre que les autres ministères, aussi, devaient être confiés aux personnes (je cite) "ayant les conditions requises". Les déclarations de l'Ambassadeur américain, à Bagdad, montrent que Washington intervient, ouvertement, dans les consultations en cours, entre les groupes politiques irakiens, sur la composition du gouvernement; d'autant plus que l'efficacité des efforts de Nouri Al Maliki, pour convaincre les dirigeants des groupes politiques irakiens, semble inquiéter les Américains. En effet, après l'opposition farouche des Etats-Unis à la désignation d'Ibrahim Al Jaafari au poste de Premier ministre, l’Alliance pour un Irak unifié a calmé la situation, en présentant Nouri Al Maliki. Cependant, les Etats-Unis ne cessent d'exercer leurs pressions sur le nouveau Premier ministre. En tout état de cause, Washington tient un double langage vis-à-vis du processus politique, en Irak. En effet, d'une part, Washington est obligé, sous les pressions de son opinion publique, de soutenir la formation des nouvelles institutions politiques, en Irak, mais, de l'autre, la Maison Blanche n'est pas satisfaite des prises de décision de ces nouvelles institutions irakiennes. Cette contradiction fait que Washington entrave, pratiquement, le processus politique irakien, pour pouvoir imposer ses exigences aux forces politiques de ce pays. 11/05/2006 Olmert fixe un ultimatum
Six mois. C’est le délai qu’a accordé « généreusement » le Premier
ministre du régime sioniste, Ehud Olmert, aux Palestiniens, avant de
promouvoir, unilatéralement, son plan de « regroupement des colonies », en
Cisjordanie. "Si les autorités palestiniennes ne sont pas, dans les six
mois à venir, présentes à la table des négociations, Israël agira
unilatéralement.", a lancé Ehud Olmert, devant des maires venus de
l’étranger, à Qods. « Si, d’ici ce délai, souligne-t-il, nous ne
constatons aucun changement, dans la position des Palestiniens, nous
agirons, unilatéralement, et tracerons les frontières permanentes
d’Israël. » Olmert se pose en héraut de la paix, par son discours aux
apparences pacifistes, dans le souci de répondre à l’image de paix que le
régime sioniste veut, hypocritement, associer au parti Kadima, tout comme
son qualificatif de « modéré », qui lui est, systématiquement, accolé,
pour convaincre les plus réticents. Or, il s’agit d’une véritable
rhétorique, truffée de menaces, que l’on cherche, astucieusement, à
enrober du miel de pacifisme, mais qui en dissimule, maladroitement, le
paradoxe. C’est en écoutant, parallèlement, ses Ministres de la Justice et
des Affaires étrangères, que le sommet de l'iceberg émerge. Ils ont tenu à
préciser que l’ultimatum fixé aux Palestiniens ne visait qu’à les conduire
à accepter les diktats israéliens. Ce qui montre, noir sur blanc, comment
le régime sioniste ne cherche, nullement, à mener un dialogue de principe
avec les Palestiniens, mais qu’il ne vise qu’à dicter ses exigences à la
partie palestinienne. Fidèle à sa rhétorique hégémonique, Tel-Aviv n’a que
faire des résolutions onusiennes, qu’il ignore placidement. Idem, pour les
accords de paix conclus avec les Palestiniens, dans les années 90; une
attitude digne d’un régime monté de toutes pièces, qui, riche des dollars
américains et fort de sa machine de guerre infernale, s’est attelé à
imposer ses diktats. Le Parlement italien, après trois jours de délibérations et un 4ème tour de scrutin, a donné, en fin de compte, son aval à la désignation de Giorgio Napolitano. Giorgio Napolitano est le premier Président italien, membre du Parti communiste, à être désigné à la magistrature suprême. Cet homme de gauche, âgé de 80 ans, va entrer en fonction, en tant que Président de la République, au moment où Romano Prodi sera en train de former le prochain gouvernement représentant la Coalition de gauche modérée. Il semblerait que la Droite conservatrice, dont le chef est Berlusconi, soit confrontée à une situation difficile. Bien que le Président de la République, en Italie, ait un rôle protocolaire, cependant, dans la situation délicate actuelle, où l'ancienne majorité parlementaire a dû céder sa place, les décisions du Président sont déterminantes et c'est à lui que revient la décision de dissoudre le Parlement et d'ordonner la tenue d'élections anticipées. C'est pourquoi, la désignation du 11ème Président de la République a pris toute son importance. Rappelons que les Italiens ont participé, il y a un mois, les 9 et 10 avril derniers, à des élections générales, pour élire les nouveaux députés du Parlement. Dans le système politique italien, le Parti ou la coalition des partis qui obtient la majeure partie des votes, se voit charger de la responsabilité de former le nouveau gouvernement. Aux élections du mois d'avril, la coalition de M. Romano Prodi, avec, seulement, 25.000 votes supplémentaires, a remporté la victoire et s'est, donc, vu investie de la responsabilité de former le nouveau cabinet. Le peu d'écart entre le gagnant et le perdant des élections a contrarié la création d'un gouvernement stable et d'un parlement en parfaite convergence de vue. Jusqu'ici, Berlusconi s'était refusé à reconnaître sa défaite, reprochant à Prodi sa faible majorité parlementaire. Berlusconi et sa coalition de droite se sont, également, opposés à la désignation de Napolitano, en tant que Président de la République. Berlusconi, qui se pose en défenseur de l'Italie, devant la Gauche extrémiste, est d'avis que l'entrée de Napolitano au palais présidentiel, favorisera un esprit de discrimination, à l'encontre de la droite, tandis que Prodi considère comme un succès les voix du parlement, en faveur de son candidat, en l'occurrence, Napolitano, qui a été, finalement, élu, en tant que Président de la République. Prodi, qui a remporté les élections avec peu d'avance, peut, maintenant, prétendre qu'outre du soutien populaire, il jouit, également, du soutien des élites politiques. En d'autres termes, le choix de Napolitano renforce la crédibilité de Prodi, après sa pâle victoire, en avril dernier. 10/05/2006 L'arsenal nucléaire israélien inquiète toujours L'arsenal nucléaire du régime sioniste continue de susciter des inquiétudes. Les chiffres et les données sur les armes nucléaires du régime sioniste, ainsi que les aides, fournies, par l'Occident, à leur développement, sont, de plus en plus évoqués, par la presse et l'opinion publique occidentales. Selon les statistiques rendues publiques, par les milieux occidentaux, l'entité sioniste possède entre 200 et 300 ogives nucléaires, chiffre, confirmé, par l'institut anglais, "Jane's Nuclear and Chemical Defense". L'Institut des études stratégiques, à Londres, indique, de son côté, que les ogives nucléaires israéliennes sont au nombre de 200, voire, de 250. Une ONG américaine, contre les menaces nucléaires des Etats-Unis, fondée, en 2001, a annoncé que l'arsenal nucléaire israélien n'avait rien à envier à celui de la France ou de la Grande Bretagne. Le quotidien anglais, "Guardian", écrivait, tout récemment, sur son web site, que le savant atomiste du régime nucléaire, tombé en disgrâce, Mordechai Vanunu, avait révélé, en 1986, dans le « Sunday Times », que le régime sioniste possédait 200 ogives nucléaires, avec photos accablantes à l’appui. Le « Guardian » affirme, également, que le régime sioniste possède, certainement, aujourd'hui, beaucoup plus d'ogives qu'il n'en avait, il y a 20 ans. La politique discriminatoire, hypocrite, et à deux vitesses des Etats-Unis et de la Grande Bretagne, notamment, en matière nucléaire, suscite de nombreuses critiques, sur la scène internationale, en particulier, chez l'opinion publique américaine et européenne. La demande de Lord Dike, membre de la Chambre des Lords, en Grande Bretagne, et ancien Directeur de la BBC, qui souhaite l'examen du dossier nucléaire militaire israélien, par le Conseil de sécurité de l'ONU, et le refus net de l'Angleterre, illustrent bien le grand écart qui sépare l'opinion publique européenne de ses dirigeants.
Les Etats-Unis et certains pays européens, qui possèdent des armes
nucléaires, qui cherchent à les développer ou à les renouveler et qui
équipent le régime sioniste en armes nucléaires, sont, non seulement, les
plus grands violateurs du TNP, mais encore, ils insécurisent davantage la
planète. Le bureau présidentiel de l’Irak, dans un communiqué, a fait part de ses inquiétudes, quant à la poursuite des violences, en Irak. Dans ce communiqué, il est mentionné qu’au mois d’avril, 1.100 personnes ont été tuées, dans la seule ville de Bagdad, lors d’attentats terroristes. Le Président Talebani a précisé, dans ce communiqué, que la faiblesse des organes gouvernementaux et les tergiversations et retards, dans la mise en place des infrastructures, ont fait le lit des fauteurs de troubles et des criminels. L’Irak, depuis le début de son occupation, est, constamment, témoin de scènes de violences et d’attentats terroristes. Les civils, les responsables ou les organes gouvernementaux, de même que ceux qui veulent se joindre aux forces sécuritaires, sont les cibles de ces actes terroristes, tandis que les pertes des forces occupantes restent minimes. De l’avis des experts militaires, le peu de cas fait, par les occupants, des actes terroristes, a favorisé la poursuite de ces crimes, par les groupes terroristes, d’autant plus que les forces irakiennes ne jouissent pas des pouvoirs nécessaires, pour faire face aux troubles. L’une des raisons de la poursuite des violences, en Irak, réside dans la mauvaise situation à laquelle ce pays est confronté et dans le manque de moyens et des effectifs nécessaires, pour faire face à l’insécurité. C’est ainsi que des petits groupes, au sein de certaines familles, cherchent à se venger de leurs anciens ennemis. Mais le gros de ces actes criminels est à mettre sur le compte des groupes terroristes bien organisés et des agents de l’ex-régime baathiste déchu. De nombreux rapports ont été publiés concernant les liens entre les occupants et certains groupes terroristes et rebelles. L’existence de tels liens est évidente, car, à chaque fois que les pressions mondiales augmentent, sur les Etats-Unis, pour qu’ils se retrirent de l’Irak, les violences et les actes terroristes redoublent, permettant, ainsi, aux autorités de Washington de justifier leur présence militaire. Parallèlement, les allégations de la Maison Blanche, concernant l’incapacité du gouvernement irakien à maîtriser la situation, ainsi que les pressions américaines, sur les groupes politiques irakiens, sont des manifestations de leur ingérence, dans le processus politique de l’Irak. L’escalade des violences et des actes terroristes, dans la situation politique extrêmement sensible de l’Irak, ne peut être fortuite et sans lien avec les programmes interventionnistes des occupants. En marge de la réunion du Quartette sur le Proche-Orient
Ce n’était
pas un « engagement de paix », seulement, un argument de vente. 4 ans
après sa mise à jour, « la Feuille de route » n’est que l’ombre
d’elle-même. Le tragique constat trouve, d’ailleurs, une nouvelle occasion
de s’exprimer, au terme d’une lettre, adressée, mardi, par le Président
Abbas au Quarttette sur le Proche-Orient, composé des Etats-Unis, de
l’Union européenne, de la Russie et de l’ONU. Tout en demandant la reprise
des aides directes à l’Autorité autonome, le texte rappelle à la bonne
mémoire de ses interlocuteurs, l’euphorie qui était la leur, en 2002,
lorsqu’ils se sont engagés, sous le feu des caméras du monde entier, à
appuyer la création d’un Etat palestinien digne de ce nom, un engagement,
qui, à ce stade, n’est qu’un lointain souvenir. Dès les premiers pas
franchis sur les traces de la « Feuille de route », en effet, Israël a
choisi de s’en dissocier, par crainte d’avoir à faire des concessions
politiques et territoriales. S’en est suivie, alors, une cascade de
réticences, de refus et de rebuffades anti-« Feuille de route », venue,
tantôt du camp américain, tantôt du camp européen, tous deux, pourtant,
directement, impliqués, dans l’affaire, puisque initiateurs du dit plan.
Pour le reste, le paradoxe a atteint son apogée, depuis la victoire du
Hamas aux législatives de 2006 et son arrivée à la tête de l’exécutif, à
la faveur de la confiance de son peuple. Sanctions financières, santions
politiques, menaces, intimidations, blocus et restrictions, voilà autant
de mots par où passe, désormais, la politique de pacification, prônée, par
le Quartette, des mots qui font, étrangement, écho à l’oeuvre
expansionniste de Tel-Aviv, menée, depuis près de 60 ans, dans les
territoires occupés. Si la paix que nous propose l’Occident est cela,
quo vadis, dans ce monde où la guerre fait la loi? Le Président Bush a ordonné, lundi, de prolonger les sanctions anti-syriennes, décrétées, le 11 mai 2004, annonce la Maison Blanche. Il s’agit de la prorogation de l’embargo sur les exportations vers la Syrie, ainsi que du gel des avoirs des Syriens, aux Etats-Unis. Washington ne se contente pas de proroger les sanctions, déjà, décrétées, il y a deux ans; il menace Damas de faire adopter, au sein du Conseil de sécurité des Nations-Unies, une nouvelle résolution anti-syrienne, chose, cependant, guère inédite, puisque, depuis 2004, les autorités américaines se sont évertués, via le Conseil de sécurité, à prendre en tenaille le gouvernement syrien. La liste est bien longue : la résolution 1.559, stipulant le retrait des militaires syriens du Liban, suivie des opus 1.636 et 1.644, accusant la Syrie d’implication dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais, Rafic Hariri, et sommant Damas de coopérer avec la Commission d’enquête de l’ONU, pour ne mentionner que les plus importantes. Une rhétorique, ni plus, ni moins, irrationnelle, qui vise à resserrer, politiquement et économiquement, l’étau autour du gouvernement syrien. A titre d’exemple, dans l’affaire épineuse de l’attentat, qui a coûté la vie à Rafic Hariri, plus les enquêtes progressaient, mettant au jour davantage d’informations, sur ce dossier, plus la Communauté internationale prenait conscience du fait que Damas se trouvait au centre d’un complot, tramé, par les Etats-Unis et le régime sioniste. La dérive de l’équipe Melhis et, dans la foulée, sa démission, témoignent de cette réalité que l’attentat contre Rafic Hariri servait, uniquement, de prétexte aux Etats-Unis, pour mettre sous pression la Syrie. C’était un bon instrument, entre les mains des néo-conservateurs, pour s’ingérer dans les affaires libanaises et faire aligner Damas, sur les politiques occidentales et du régime sioniste. Il reste, cependant, à savoir si oui ou non, l’extension des sanctions aura des impacts sur l’économie syrienne. Les experts répondent que non. Aux yeux des autorités syriennes, des motivations, purement, politiques se trouvent derrière ces sanctions, qui se durciront, indubitablement, devant le non de Damas aux diktats du régime sioniste, exigeant de lui de tourner le dos à la résistance palestinienne et libanaise. Campés, pourtant, sur leur position de principe, les responsables syriens, qui réclament le retrait du régime sioniste des hauteurs du Golan, ne se laisseront pas pour autant intimider par les pressions politiques et les sanctions économiques de Washington. La lettre du Président Ahmadinejad au Président Bush La lettre du Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, à son homologue américain, George W. Bush, a eu une vaste répercussion, dans les médias internationaux. Le texte de cette lettre n’a pas, encore, été publié, à Téhéran, à la demande du Président Ahmadinejad. Avant de se rendre, aujourd’hui, à Jakarta, le Président Ahmadinejad a déclaré qu’il préfèrait que le texte de sa lettre ne soit pas publié, avant sa réception par le Président Bush. Notons que ce dernier n’a pas, encore, réagi à la lettre que lui avait adressée son homologue iranien ; cependant, la Secrétaire d’Etat américaine, Condoleeza Rice, a prétendu que le contenu de la lettre n’était pas très important. Rice a déclaré aux journalistes qu’elle a lu cette lettre, mais qu’elle n’y avait trouvé aucun point positif, en ce qui concerne le dossier nucléaire iranien. Rice a, ensuite, demandé, à la Communauté internationale, d’exercer les pressions les plus intenses, sur la RII, afin de contraindre Téhéran à arrêter ses activités nucléaires, à vocation pacifique. Après l’annonce de l’envoi d’une lettre du Président Ahamdinejad au Président Bush, certains milieux politiques, à Washington, se sont mis à spéculer sur le contenu de cette lettre, pensant qu’elle porterait, essentiellement, sur le dossier nucléaire iranien, et souhaitant que Téhéran reviennne sur certaines de ses prises de position, dans ce domaine. Or, ces derniers mois, l’Iran avait annoncé, explicitement, qu’il ne renoncerait jamais à ses droits légitimes, en ce qui concerne ses activités nucléaires civiles. Mais, plus tard, les agences d’informations ont publié certaines parties de la lettre du Président Ahmadinejad, qui montre que ce dernier a appelé son homologue américain à faire preuve de réalisme, en lui faisant plusieurs remarques : Pourquoi les projets scientifiques et technologiques des pays musulmans du Moyen-Orient sont-ils considérés, comme une menace, pour le régime sioniste ? L’Holocauste pouvait-il servir de prétexte, pour établir le régime sioniste, dans un pays appartenant aux Musulmans ? Quelles sont les raisons de la montée de l’anti-américanisme, dans le monde, et de la baisse de la cote de popularité du Président Bush, dans les sondages d’opinion, à l’intérieur des Etats-Unis ? Evoquant l’occupation de l’Irak, le Président Ahmadinejad a demandé à son homologue américain de fixer une date, pour la fin de l’occupation et la fin du massacre des civils innocents irakiens ? Jusqu’à présent, les autorités américaines se sont abstenues de répondre aux questions du Président Ahmadinejad, mais tôt ou tard, la publication du texte de sa lettre permettra à l’opinion publique internationale de juger, elle-même, du bilan de l’administration Bush. 09/05/2006 Réaction des Etats-Unis à la lettre des députés du Parlement iranien au Secrétaire général de l'ONU
Les réunions
successives des membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, pour
examiner le dossier nucléaire iranien, n'ont abouti à aucun résultat
tangible. Dans le même temps, les Etats-Unis développent leur offensive
diplomatique, pour obtenir un consensus international, contre le programme
nucléaire iranien, à vocation pacifique. Récemment, 160 députés du
Parlement iranien ont adressé une lettre au Secrétaire général de l'ONU,
Kofi Annan, pour demander au Secrétaire général et aux membres du Conseil
de sécurité de l'ONU de trouver une solution pacifique au dossier
nucléaire iranien, faute de quoi le Madjlis islamique pourrait demander au
gouvernement de se retirer du Protocole additionnel au TNP. A noter que le
gouvernement iranien a signé et appliqué, volontairement, le Protocole
additionnel, mais le Parlement ne l'a pas encore ratifié. En réaction à la
lettre des parlementaires iraniens au Secrétaire général de l'ONU,
l'Ambassadeur des Etats-Unis, aux Nations-Unies, John Bolton, a prétendu
que cette lettre montrait que l'Iran cherchait un moyen de se dérober aux
inspections de ses installations nucléaires par les agents onusiens. Mais,
en réalité, ce qui a conduit le Parlement iranien à ne pas ratifier, pour
le moment, le Protocole additionnel au TNP, c'est le non respect, par
l'Europe et l'AIEA, l'Agence internationale de l'Energie atomique, de
leurs engagements, à l'égard de l'Iran. Les représentants du peuple
s'attendent à ce que l'Organisation des Nations-Unies n'autorise pas les
Etats-Unis à insister, sur la ratification d'une résolution, par le
Conseil de sécurité, en se référant à l'article 7 de la Charte des
Nations-Unies. Par contre, les parlementaires iraniens exigent que le
Conseil de sécurité suit l'article 6 de ladite Charte, pour trouver une
solution pacifique aux différends. Les autorités américaines disent, pour
leur part, qu'il n'y aura pas de solution diplomatique au problème, tant
que les membres permanents du Conseil de sécurité ne se seront pas alignés
sur la position des Etats-Unis, qui exigent l'arrêt, pur et simple, de
toutes les activités nucléaires civiles de la RII. Dans ce cadre,
Washington a intensifié ses pressions sur la Russie et a demandé à
l'Allemagne d'intervenir, pour convaincre Moscou d'accepter le point de
vue des Américains. La 114ème session de l'Union interparlementaire ( U.I. ) a ouvert ses portes, le 7 mai, dans la capitale kenyane, Nairobi, avec la participation de 1.500 députés, représentant 117 pays. Le Kenya, qui est le 6ème pays africain à accueillir une telle manifestation, connaît une certaine tension politique, après la révélation des affaires de corruption, qui touchent, de près ou de loin, quelques ministres. Pour couronner le tout, le Parlement kenyan vient de s'octroyer un budget de 6 millions d'euros, ce qui a fait bondir l'opposition et la presse locale. Il faut dire, qu'avec une indemnisation, qui avoisine les 8.000 euros, par mois, les députés kenyans crèvent le plafond des salaires, en comparaison avec leurs pairs africains. Effectivement, cela ne fait pas bon effet, dans un pays, où plusieurs millions de personnes font face à la sécheresse et à la famine. Du coup, un des leaders de la Convention nationale, une coalition des mouvements réformateurs, a déclaré que l'accueil de la 114ème session de l'Interparlementaire n'était qu'une tentative, pour détourner l'attention de l'opinion publique et stopper la vague des critiques. Le Président de la Commission kenyane des Droits de l'homme estime que l'Interparlementaire, au Kenya, est une occasion, pour refléter la crise politique, qui touche le pays, et pourrait servir d'élément moteur à des évolutions, dont les Kenyans ont besoin. En effet, l'Union interparlementaire est une des plus vieilles institutions politiques internationales, née, en 1889, à Paris. Elle compte 143 Parlements membres et sert de lien aux parlementaires du monde entier. Institution non officielle, dont le siège se trouve à Genève, l'U.I. exprime, pourtant, la volonté et les vœux des différentes nations et déploie des efforts, dans le sens de la paix, de la coopération entre les peuples et de la promotion de la démocratie. Dès lors, on comprend pourquoi, l'opposition kenyane estime que l'arrivée de l'U.I., dans son pays, est une aubaine, pour les députés kenyans, qui pourraient, en attendant les législatives de 2007, profiter des expériences des leurs collègues venus d'ailleurs. 08/05/2006 Les nouveaux complots expansionnistes du régime sioniste
Simultanément à la formation du nouveau cabinet israélien, les actes
expansionnistes de ce régime ont pris une vaste ampleur. Ce qui montre,
bel et bien, que le nouveau cabinet israélien, comme tous les précédents
cabinets de ce régime usurpateur, s'appuie sur sa politique expansionniste
et de massacres. Dans ce droit fil, le Premier ministre, Ehud Olmert, a
fait état de nouvelles démarches, entreprises, par les autorités du régime
sioniste, permettant d'assurer la survie de cette entité. Olmert a proposé
le plan consistant à implanter de grandes colonies sionistes,
nouvellement, formées, dans les territoires occupés palestiniens. Dans le
même temps, les autorités israéliennes, en catégorisant les colonies
sionistes, en légales et illégales, entendent démanteler un nombre limité
de colonies sionistes, qui abritent une petite population de Juifs, et
maintenir une autre série de colonies de plus grandes tailles. Et ce,
alors que le régime sioniste, qui a occupé le territoire palestinien,
s'est vu interdire de toute intervention ou modification, dans les
territoires occupés, conformément aux règles et résolution
internationales. Ceci dit, toutes les colonies sionistes sont illégales et
doivent, donc, être démantelées, complètement. Cependant, le régime
sioniste, en faisant appel à divers stratagèmes, veut maintenir une grande
partie de ces colonies. D’autre part, le régime israélien et ses alliés,
qui, en faisant pression sur les Palestiniens, cherchent, depuis toujours,
à semer la discorde entre les Palestiniens, ont eu, cette fois-ci, recours
aux mensonges et à la guerre des nerfs, pour, ainsi, créer une ambiance de
méfiance parmi les Palestiniens. S’inscrit dans le même cadre, la démarche
malhonnête du journal britannique Sunday Times, qui a diffusé un
rapport mensonger, dans lequel il a prétendu que le Mossad avait déjoué un
commplot du mouvement Hamas visant à assassiner le Président de l’Autorité
autonome, Mahmoud Abbas. Le rapport mensonger du "Sunday Times" est aussi
malhabile que ridicule, car, d’après ce rapport, le régime sioniste, qui
est connu, dans le monde entier, comme à l’origine du massacre et de tous
les attentats terroristes contre les Palestiniens, prétend, cette fois-ci,
avoir découvert un soi-disant complot tramé entre les Palestiniens. En
publiant un communiqué, le mouvement Hamas a démenti la nouvelle qu’il a
qualifiée de complot israélo-britannique, pour semer la discorde entre les
Palestiniens et nuire à l’unité nationale de cette nation. Dans de telles
circonstances, le maintien de l’unité entre les Palestiniens et la volonté
tous les groupes palestiniens de répondre à la demande du peuple
palestinien, qui est de poursuivre l’Intifada, peuvent jouer un rôle
essentiel, dans la neutralisation des complots du régime illégitime
israélien. Au seuil de la réunion à New York, des Ministres des Affaires étrangères des 5 pays membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies plus l'Allemagne, le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad a averti, le dimanche 7 mai, que si les Etats-Unis et leurs alliés envisageaient d’adopter des sanctions d’ailleurs illégales à l’encontre de la RII ou une résolution qui contredisait les intérêts de la nation iranienne, Téhéran ne prendrait en compte aucun de ces résolutions et qu’il se dresserait contre les diktats et la tyrannie des puissances arrogantes. Après des échecs consécutifs, dans ses tentatives d’arracher un consensus international contre le nucléaire iranien, Washington fonde maintenant ses espoirs dans la réunion imminente du Conseil de sécurité pour parvenir à un résultat qui répondrait à la politique anti-iranienne de la Maison blanche. Les Etats-Unis, dont tous leurs projets anti-iraniens sont tombés à l’eau, ne lésinent sur rien pour entraver le progrès tous azimuts de l'Iran. En fait, les caciques de la Maison blanche craignent la puissance scientifique de l'Iran, qui pourrait se transformer en un modèle concret pour les autres pays de la région. Dans un entretien, paru dans l'hebdomadaire allemand, Bild am Sonntag, le Président américain a réitéré la soi-disant opposition mondiale au programme nucléaire iranien, tandis que la communauté internationale se dit inquiète de la rhétorique unilatérale et arrogante de George W. Bush, qui n'a eu, jusqu’à présent, d'autre résultat que l'escalade des tensions. Dans ce contexte, les récentes manifestations, partout dans le monde, font écho à ces inquiétudes. Dans une autre partie de son interview, Bush a prétendu que la persistance de l'Iran dans sa volonté de bénéficier du nucléaire civil, aboutirait à son isolement. Or, le soutien des pays moyen-orientaux, notamment ceux du littoral du Golfe persique aux activités nucléaires iraniennes, à vocation pacifique, témoignent de l'isolement des va-t-en guerres américains, dans la région voire dans le monde.
En réalité, les déclarations de dimanche du président Ahmadinejad étaient
une réponse catégorique à tous ceux qui mettent, d'une manière ou d'une
autre, des bâtons dans les roues du programme nucléaire iranien, ainsi
qu'aux instances internationales, l'ONU et l'AIEA, entre autres. C’est aux
organisations internationales que revient la tâche de défendre les droits
indéniables des nations et de s'employer pour désarmer les puissances
arrogantes. Or, ces mêmes instances se sont, malheureusement,
transformées, en les défenseurs des Arrogants qui entravent le progrès
scientifique des pays qui souhaitent d'accéder à la technologie nucléaire
à vocation civile. En tout état de cause, la RII ne se pliera jamais,
comme elle l'a déjà montré, devant les diktats de l'Arrogance mondiale. Quatre ans après l'occupation de l'Irak, on se rend compte de jour en jour des réalités cachées de l'offensive américaine. Le célèbre écrivain britannique, John Pilger a divulgué dans un rapport accablant les programmes secrets des Etats-Unis, en Irak. La formation des escadrons de la mort ne constitue qu'une partie de la stratégie américaine pour opposer Sunnites et Chiites et provoquer une guerre civile en Irak. Salué, à plusieurs reprises, pour ses rapports, cet écrit britannique a évoqué le rôle des éléments de la CIA dans la recrudescence de l'insécurité, en Irak. La CIA, qui a formé certains éléments inféodés à l'ancien régime Baath, ainsi que des commandants de l'ancienne police spéciale irakienne a joué un rôle clé dans les opérations terroristes dans le pays. "La Cia a commandité les opérations terroristes et les éléments inféodés, infiltrés dans le Ministère de l'Intérieur les exécutent" précise, cet écrivain britannique dans son rapport. Sont présents dans les unités de la CIA ceux qui dirigeaient, dans les années 80, des opérations terroristes, en Amérique latine. Là on peut évoquer le rôle, joué, à la fois en Amérique Latine et en Irak, par l'ancien Ambassadeur américain en poste à Bagdad, John Negroponte, dont les résidus sont, toujours, actifs, en Irak. Mais, les Etats-Unis remettent les attentats terroristes sur le compte du réseau al-Qaïda et un certain nommé Zarqaoui pour ainsi détourner l'attention de l'opinion publique de l'occupation américano-britannique de l'Irak. Les Escadrons de la mort, mis en place, par les Etats-Unis et la Grande Bretagne ont concentré, actuellement, leurs activités, dans les régions à population chiite pour créer un climat de méfiance auprès de la population irakienne. Ceci dit, les occupants ne sont pas arrivés à atteindre cet objectif si on en croit à l'unité et à l'entente, renforcées, parmi le peuple irakien, ce qui est une réponse claire aux ingérences et aux complots, déclarés et cachés des autorités américaines et britanniques. 07/05/2006 Les Etats-Unis peinent à imposer leur politique anti-iranienne
Washington s’est lancé dans une nouvelle diplomatie offensive en vue
de contraindre les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU à
s’aligner sur sa politique illogique contre l’Iran, sans pour autant
pouvoir obtenir la faveur du Conseil plus l’Allemagne réunis le 6 mai à la
demande de l’ambassadeur américain auprès des Nations Unies, John Bolton,
au siège de la représentation britannique à New York. Très pressé pour
faire adopter une résolution contraignante contre l’Iran, John Bolton
avait déjà demandé une réunion à 15 qui n’a pas pu avoir lieu faute d’un
accord entre les 5 membres permanents sur le texte de résolution proposé
par Paris et Londres et ô combien appuyé par Washington. Russes et Chinois
s’opposent vivement, au recours au chapitre VII de la Charte de l’ONU pour
imposer le gel des activités nucléaires civiles iraniennes. D’où,
l’insistance de l’ambasasdeur russe auprès de l’ONU sur l’examen du
dossier nucléaire iranien au sein de l’AIEA. Même son de cloche du côté de
son homologue chinois qui ne voit aucune raison de recourir à ce fameux
chapitre VII et de considérer le programme nucléaire civil iranien comme
une menace à la paix et à la sécurité internationale. La politique
arrogante états-unienne a mis, indiquent les analystes, l’ONU et son
conseil de sécurité, le plus important organe chargé d’assurer la sécurité
mondiale, devant un défi sérieux et ce à tel point que l’unilatéralisme
américain s’il se poursuit ainsi, posera audit conseil d’importants
problèmes dans sa prise de décisions au niveau international ce qui à
terme finira par entamer sa crédibilité. Cependant, les Américains ont du
mal à créer une crise autour du dossier nucléaire iranien, la preuve en
est que la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, a déclaré
samedi, au cours de son contact téléphonique avec son homologue russe,
Sergueï Lavrov que Washington cherchait des moyens diplomatiques pour
résoudre l’affaire nucléaire iraniene, d’autant plus que cet entretien
téléphonique a eu lieu dans la foulée de l’opposition ferme de Moscou au
projet de résolution anti-iranien. Pour ainsi dire, l’opposition à la
politique unilatérale de la Maison Blanche a considérablement réduit la
marge de manœuvre des Etats-Unis pour mobiliser la communauté
internationale contre l’Iran. C’est la raison pour laquelle, disent les
analystes, il est peu probable que la réunion de la semaine prochaine du
Conseil de sécurité débouche sur un accord tant souhaité par les
Américains. Alors que le nouveau cabinet irakien va former sa première réunion, d'innombrables attaques terroristes et les attitudes violentes des forces de coalition avec le peuple irakien n'ont qu'empiré la situation, prévalant dans ce pays. Peut-on, dans cet horizon, faire allusion à 4 attentats à l'explosif, à Karbala et à Bagdad, faisant des dizaines de morts et de blessés, ou à la découverte des corps de 43 autres, abattus par balles, dans la capitale. Mais, les analystes commentent que de multiples actes terroristes, ces derniers jours, en Irak vont dans le sens des tentatives de perturber les processus politique de l'Irak, dans l'approche de la mise en place du nouveau gouvernement irakien. Depuis l'occupation, l'Irak est le théâtre des attentats sanglants dont le peuple et les organes gouvernementaux irakiens sont, en général, la cible, attentats qui ont, bien entendu, pris d'ampleur, dans une telle conjoncture fatidique. Cela dit, les actes provocateurs, survenus, avant les élections irakiennes, ainsi que les troubles bien orchestrées, ces dernières semaines,en coulisse, tout au moment où de nombreuses concertations sont en cours, entre divers groupes irakiens, pour mettre, sitôt, sur pied le cabinet irakien, méritent réflexion. Dans la foulée, les caciques de la Maison blanche et les mass média américains ont fait un battage médiatique, s'attelant à attribuer les actes terroristes aux Irakiens, résidant dans le triangle sunnite, et cela, ayant pour but de laisser entendre que l'Irak est aux prises avec une guerre interconfessionnelle. Mais, les Irakiens ont compris le rôle des services secrets des partenaires de la coalition dans les attaques violentes, sévissant en Irak, d'autant plus que de tels événements s'alignent sur les visées militaires de l'Amérique, cherchant, toujours, un prétexte pour justifier leur présence prolongée, dans ce pays. En même temps, les forces d'occupation, en mettant en relief les divergences, dans une mosaïque ethnique qu'est l'Irak, tentent de faire croire que le gouvernement irakien n'était à même de maîtriser la situation du pays, afin de donner suite à leurs actes interventionnistes, en Irak. Certes, les analystes n'ont pas exclu l'idée de l'éventuel démembrement de l'Irak, de la part des décideurs de la Maison blanche. Se référant à une telle situation complexe dans laquelle peut on trouver les traces des conspirateurs américains, le peuple irakien s'attend plus que jamais à ce que le gouvernement de Nouri al-Maliki se précipite pour mettre en demeure les occupants de quitter le plutôt possible, l'Irak. La manifestation des habitants de Bassora, en guise de protestation contre la présence des occupants, en Irak, ripostée, certes, par le feu des armes britanniques, est une autre incarnation de la volonté des Irakiens de couper court à la prise, par les forces de la coalition de l'Irak. Le Conseil de coopération du golfe Persique soutient la position nucléaire de l'Iran
"Tous les pays, dont l'Iran, ont le droit d'avoir accès à l'énergie
nucléaire, dans le cadre des lois de l'AIEA, l'Agence internationale de
l'Energie atomique, et on ne peut interdire à aucun pays d'y accéder.",
c'est ce qu'a affirmé le Secrétaire général du Conseil de coopération du
golfe Persique. "Nous croyons que l'AIEA est, seule, habilitée à examiner
le dossier nucléaire iranien.", a souligné Abdolrahman Ben Hamad Al-Atiah,
dans un entretien, publié, le 6 mai, par le quotidien saoudien, "Okaz". Le
Secrétaire du Conseil de coopération du golfe Persique a critiqué la
politique de l'Occident envers l'affaire nucléaire iranienne, avant
d'estimer que l'Occident, s'il voulait dénucléariser le Moyen-Orient,
n'avait d'autre choix que de contraindre Israël à ouvrir les portes de ses
installations nucléaires aux inspections internationales et à adhérer au
TNP, le Traité de non-prolifération nucléaire. En fait, il s'agit d'une
position réaliste, adoptée, par le Conseil de coopération du golfe
Persique, car, ces derniers mois, les Etats-Unis ont multiplié leurs
pressions politiques sur les pays de la région, afin de les obliger à
s'aligner sur la politique anti-iranienne de Washington, objectif, qui ne
s'est pas réalisé, en dépit des tentatives des autorités américaines de
faire croire aux voisins arabes de l'Iran à l'existence des activités
secrètes nucléaires iraniennes. "Nous sommes certains que l'Iran veut
résoudre, en toute sincérité et par des moyens pacifiques, son dossier
nucléaire.", a déclaré le Secrétaire du Conseil de coopération du golfe
Persique. En fait, les pays du golfe Persique et du Moyen-Orient sont
inquiets des actes de provocation des Etats-Unis dans la région. Le
soutien, apporté, par les pays de la région, aux activités iraniennes,
dans le domaine du nucléaire civil, contredit, totalement, la thèse des
Etats-Unis et d'un petit nombre de leurs alliés, pour qui l'Iran est
isolé, sur la scène internationale, d'autant plus que l'attitude des
Etats-Unis et de la Grande Bretagne, à l'égard du dossier nucléaire
iranien, est tellement irrationnelle qu'ils n'arrivent même pas à faire
l'unanimité, au sein de leurs propres gouvernements. La preuve en est le
limogeage du Secrétaire au Foreign office, Jack Straw, et la démission
forcée du Directeur de la CIA, Porter Goss. "Jack Straw a été démis de ses
fonctions, en raison de son opposition à une offensive contre l'Iran.", a
écrit le quotidien, "Guardian". 400.000 réfugiés hébergés dans des camps de fortune. Ces oubliés de l'humanisme occidental sont palestiniens et vivent, depuis des lustres, près des frontières libanaises, sans qu'aucune instance internationale ne s'intéresse, réellement, à leur sort. Il est vrai qu'au pays du Cèdre, on est bien loin des déserts africains et de leurs malheurs, qui servent, si souvent, de vitrine, aux parades altruistes de l'Occident. Depuis la fin de la guerre des six jours, en juin 1967, c'est-à-dire, depuis bientôt, 39 ans, 4 millions de Palestiniens vivent en exil, tiraillés, entre le Liban, la Syrie et la Jordanie voisine. Leur avenir refait, régulièrement, surface, à chaque fois qu'est évoqué le dialogue arabo-sioniste. Au plus fort des pourparlers de compromis du début des années 90, Israël a tenté d'obtenir une régularisation quasi-forcée de leur séjour, dans les pays hôtes, au mépris évident de la résolution 194 du Conseil de sécurité, qui, elle, leur concède le droit de retour sur les terres de leurs ancêtres. Cette attitude, largement, contestée, à l'époque, constitue depuis, une contante de la politique du régime sioniste, qui craint, par dessus tout, un déséquilibre démographique, en faveur des Palestiniens, en cas de leur rapatriement. Cette perspective, tant redoutée, semble, d'ailleurs, faire de plus en plus de remous, en "haut lieu". Depuis quelque temps, le front anti-libanais, formé, par les Américains et leurs alliés européens, se concentre, énergiquement, sur la question des réfugiés, en exigeant de Beyrouth de leur accorder la citoyenneté libanaise. Une demande illégale, aux yeux des lois internationales, tout autant qu'au regard des impératifs sécuritaires. Le NON, récemment, formulé, du Président Lahoud, à cette demande, ne signifie qu'une chose : on ne peut réparer une injustice, par une autre injustice, encore, plus grave. 06/05/2006 Le Président iranien a appelé les organisations internationales à défendre les droits des nations
« Les organisations internationales doivent défendre les droits des
nations et éviter d’être au service de quelques puissances arrogantes. »,
a souligné le Président iranien, Mahmoud Ahmadinedjad, en allusion à la
tentative américaine de faire adopter, par le Conseil de sécurité, des
sanctions contre l’Iran. En fait, la Communauté internationale est opposée
à la politique irrationnelle et maximaliste américaine, visant à arrêter
le programme nucléaire civil iranien, d’autant plus que le Conseil de
sécurité est, fortement, divisé sur le sujet. Le projet de résolution,
co-proposé, par Londres et Paris, et tant souhaité, par les Etats-Unis,
enjoint l’Iran de suspendre toutes ses activités nucléaires civiles. Les
Etats-Unis, la France et la Grande Bretagne cherchent à faire adopter une
résolution, sous le chapitre VII de la Charte de l’ONU, afin de présenter
l’Iran comme une menace pour la paix et la sécurité internationale,
tandis que la Russie et la Chine y sont, vivement, opposées. De leur côté,
les Russes et les Chinois s’accordent à souligner le rôle axial de l’AIEA,
l’Agence internationale de l’Energie atomique, pour l’examen du dossier
nucléaire iranien. Ceci étant, le projet de résolution franco-britannique,
non seulement, ignore le droit de l’Iran, dans le cadre du TNP, Traité de
non-prolifération nucléaire, mais encore, encourage, aussi, les autres
pays à éviter de transférer à l’Iran la technologie nucléaire civile. L’Ambassaeur
américain, auprès de l’ONU, John Bolton, exige une résolution
contraignante, sous le chapitre VII de la Charte de l’ONU, contre l’Iran,
pays qui n’a violé aucune loi internationale pouvant mettre en danger la
paix et la sécurité internationale, surtout que les activités nucléaires
iraniennes sont sous le strict contrôle et sous la supervision constante
des inspecteurs de l’AIEA. C’est pourquoi, le projet de résolution,
élaboré, par les Etats-Unis, la France et la Grande Bretagne, reflète
leurs intentions politiques contre l’Iran et leur volonté de vouloir
instrumentaliser les organisations internationales. En fait, la République
islamique d’Iran a annoncé que, si les organisations internationales se
transformaient en un outil, pour réaliser les objectifs illégitimes de
quelques grandes puissances, elle ne verrait plus aucune raison de
continuer à y adhérer. De même, le Président iranien a déclaré que, si les
grandes puissances tentent d’instrumentaliser les organisations
internationales, pour imposer des restrictions à l’Iran, Téhéran révisera
sa politique. Lors d’un Sommet consacré aux relations de l’Union européenne et de l’OTAN avec les pays de l’ancien bloc soviétique, à Vilnius, le vice-Président américain, Dick Cheney, s’est livré, devant les dirigeants, à des attaques verbales virulentes contre la Russie, l’accusant de restreindre la démocratie et d’utiliser l’énergie, comme d’un moyen, lui permettant de faire chanter ses voisins. Réagissant, vivement, aux déclarations interventionistes du vice-Président américain, le Chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a condamné le Sommet de Vilnius, dont l’objectif était, selon lui, d’élargir l’OTAN et de renforcer la convergence entre les pays de l’Europe de l’Est et l’Occident. « Les propos de Cheney marquent le début de la seconde guerre froide. », a écrit le quotidien russe, « Commercente », en comparant les propos de Cheney à ceux, tenus, par Winston Churchill, au lendemain de la seconde guerre mondiale, pour dénoncer l’expansionisme soviétique, en Europe de l’Est. Ces derniers mois, les autorités américaines, à commencer, par Condoleeza Rice et certains sénateurs, ont formulé des critiques similaires contre la politique du Kremlin, tant au niveau intérieur, que sur le plan international. Les médias américains ont soulig,é, ces derniers mois, à plusieurs reprises, que les divergences Moscou-Washington étaient tout particulièrement dues à l’oppostion russe à l’unilatéralisme américain. La Russie s’efforce de préserver son influence et son autorité, dans son environnement immédiat, dans l’Est européen, et elle est, fortement opposée à la tentative américaine d’y élargir son expansionnisme. A cela s’ajoute, également, l’indépendance moscovite, sur le plan de la politique étrangère, notamment, en ce qui concene le programme nucléaire iranien, ce qui n’est pas allé, d’ailleurs, sans irriter les autorités de Washington, et ce, au seuil du Sommet du G-8, en juillet, à Saint Petersbourg. Dans un geste tout à fait interventionniste, la Maison Blanche a appelé le Président russe à faire des pas vers une orientation démocratique. Ceci dit, l’appel, lancé, par le vice-Président américain, aux pays de l’Europe de l’Est, les invitant à s’aligner, sur la politique des Etats-Unis, montre que l’Amérique cherche à isoler la Russie, sur la scène internationale. 05/05/2006 Le gouvernement Olmert, un nouveau-né bien fragile
Une fragile alliance de circonstance! Composé de 24 ministres issus de
quatre horizons différents pour ne pas dire antagonistes, le cabinet
d'Ehud Olmert est ce qu'il y a de plus politiquement invivable. Entre le
Kadima né du divorce de Sharon avec ses siens d'une part, les
Travaillistes, les russophones du parti des retraités et les
ultratortodoxes de Shass de l'autre, un dialogue est quasi inimaginable
tant est grand l'écart méthodique qui les sépare. Car pour ce qui est des
macro-objectifs d'Israël, celui-ci a toujours su gommer à temps les
divergences internes et afficher, ne serait-ce que de façon temporaire,
une unité de façade. Mais même cette unité précaire semble cette fois-ci
difficile à gagner. Passé de heraut de la droite ultranationaliste au
fossoyeur du rêve de "Grand Israël", Ehud Olmert n'a pas, en effet, les
épaules assez larges pour jouer le fédérateur. A preuve : sur un total de
120 députés de la Knesset dont une partie était absente jeudi au moment du
vote d'investiture, 49 ont choisi de dire "non" à Olmert et à son cabinet
hétéroclite. Ce désaveu du début de parcours, par ailleurs bien commenté à
Droite, l'a dépouillé, du coup, de ses chances de ralliement à quelques
petites formations pour se donner une plus large coalition au parlement.
Les choses ne se sont déroulées donc comme prévue. Mandaté de seulement
67 sièges à la Knesset, Olmert n'aura guère les moyens de ses ambitions.
Celles-ci vont de la ghettoisation totale des territoires palestiniens à
la démarcation unilatérale des frontières d'Israël. Vaste et inapplicable
programme pour un homme politique à qui manque dès le départ la confiance
de sa base. Les dirigeants des 10 pays membres de l'Organisation de la Coopération économique, ECO se sont réunis, hier, vendredi à Bakou. Le Président iranien, Mahmoud Ahmadinedjad a pris part à ce Sommet. Les Ministres des Affaires étrangères des pays membres, dont Manouchehr Mottaki avaient préparé, jeudi, l'ordre du jour du Sommet. Le Chef de la Diplomatie iranienne a souligné la nécessité de l'accès des pays membres de l'ECO aux nouvelles technologies, conformes aux nouvelles conditions mondiales. "L'organisation de la coopération économique est un ensemble qui dispose d'une position privilégiée sur le plan géographique et international et des ressources naturelles, et qui peut influer sur l'économie et sur le commerce international" a indiqué le Chef de la diplomatie iranienne. Fondée en 1992, l'ECO est considérée actuellement comme une organisation régionale et internationale, disposant d'importantes capacités, d'autant plus que des pas importants ont été franchis, jusqu'à présent pour la promotion de la coopération entre les pays membres. La mise en application des accords intervenus entre les pays membres permet de transformer l'ECO en une organisation économique régionale, pesant de son poids sur l'économie mondiale. Ceci dit, l'Eco doit aller vers l'acquisition de la nouvelle technologie. Membre fondateur de l'Organisation, l'Iran a enregistré d'importants progrès scientifiques, dont, notamment, l'accès au nucléaire civil. L'Iran croit que les pays en voie de développement, en particulier, les pays membres de l'ECO, devront aller vers l'acquisition des technologies modernes, et ce parallèlement au développement économique. En tout état de cause, le Sommet de l'ECO est une bonne occasion pour adopter des décisions importantes en vue de la réalisation des objectifs de l'Organisation. L'ambassadeur d'Iran à l'ONU explique le programme nucléaire iranien à vocation pacifique
Interviewé par la
BBC, le représentant permanent et l'ambassadeur d'Iran à l'ONU, Mohammad
Djavad Zarif a brossé un tableau clair de la position iranienne envers ses
activités nucléaires et le projet de résolution proposé par les pays
occidentaux au Conseil de sécurité sur l'Iran. Après avoir critiqué
l’unilatéralisme de Washington et d’un certain nombre limité de pays
occidentaux contre l'Iran, Zarif a considéré le projet de résolution
anti-iranien comme allant à l'encontre du TNP, traité conformément auquel,
la RII a accepté l'inspection totale de ses activités nucléaires, en
insistant sur son droit de bénéficier de la technologie nucléaire civile.
N'oublions pas que l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA)
est dotée du plus important outil qu'est l'inspection suivie et précise
des sites et des activités nucléaires de tous les pays membres. Alors que
les pays tenants d’armes nucléaires ne respectent pas le TNP et ils sont
même allés plus loin en en violant le contenu. Dans ce contexte, la
véritable inquiétude vient des puissances nucléaires du monde. L'avant
texte de la résolution contre l'Iran, co-parrainé par Londres et Paris, et
soutenu par les Etats-Unis, ne parlent que des objectifs de ces auteurs.
"La vision fermée de l'Occident vis-à-vis des droits des membres du TNP
éloigne la Communauté mondiale d’un résultat accepté par toutes les
parties concernées.", a rappelé le représentant permanent de l'Iran à
l'ONU au journaliste de la BBC. En effet, le Conseil de sécurité, s'il
continuait à avancer dans ce sens et s'il adoptait le projet de résolution
anti-iranienne, aurait sur son bilan, un mauvais antécédent témoignant de
son laxisme envers la violation du TNP et de sa teneur. Et il est clair
que cela nuirait largement au prestige du Conseil de sécurité et
encouragerait les autres pays à négliger le TNP. A l'issue de son
entretien avec la BBC, Mohammad Javad Zarif a réitéré que, soucieux
d’établir la confiance en ce qui concerne la vocation pacifique de ses
activités nucléaires, l’Iran est même allé au-delà de ses engagements et
proposé diverses démarches pour assurer l'AIEA dans ce domaine. Pour
l'Iran, la confrontation s’avère inutile et diverses voies existent pour
résoudre pacifiquement et par voie diplomatique, l'affaire. Ainsi,
pourra-t-on respecter les droits de l'Iran et répondre, logiquement et
techniquement, aux inquiétudes qui existent dans ce domaine. Et tout comme
le Président iranien l'a rappelé, lors de sa visite à Bakou, l'affaire
nucléaire iranienne est une question purement politique. C'est pourquoi il
a conseillé aux puissances colonialistes mondiales de changer d’attitude
envers l'Iran et de mettre un terme à ce scénario qui n'est que de
politique politicienne et de campagne médiatique.
Le Président US, George W. Bush veut à tout prix rassurer Tel-Aviv de son
appui généreux et sans ambages au régime sioniste, un régime haï aussi
bien dans la région que le monde entier, en raison de son maximalisme
féroce. « C’est avec un engagement ferme et invulnérable que les
Etats-Unis se sentent responsables de soutenir Israël », a affirmé George
W. Bush, à l’occasion du centenaire du Comité juif américain, à New York.
De même, la Maison Blanche vient de réitérer son appui au nouveau cabinet
israélien. Le Président des Etats-Unis a salué l’idée de coopération avec
le Premier ministre et le nouveau cabinet israéliens, a annoncé le
Porte-parole de la Maison Blanche; et d’ajouter que l’Amérique a,
toujours, été l’unique grand ami d’Israël et que George W. Bush est un des
défenseurs de Tel-Aviv et qu’il le restera à jamais. Pour les observateurs
politiques, les déclarations des responsables US en guise d’appui au
nouveau cabinet israélien constituent un feu vert à la poursuite des
politiques expansionnistes et hégémoniques du régime sioniste aussi bien
qu’à la mise en application de ses plans unilatéraux, dans la région.
N’est-il pas vrai que l’appui permanent et inconditionnel de Washington a
rendu les occupants sionistes de plus en plus outranciers dans le cercle
infini des politiques inhumaines et de violation permanente des lois
internationales ? Les responsables américains sont prêts à sacrifier même
les intérêts de leur pays pour assurer, à tout prix, ceux de leur allié
israélien. En fait, par leur poids important au sein des foyers du
pouvoir, les lobbies sionistes ont fait des responsables US de pantins
dont ils tirent les ficelles, selon leurs propres intérêts. D’autre part,
l’impérialisme américain et le sionisme sont étroitement liés par de
nombreuses affinités idéologiques, en ce qui concerne, notamment, le
concept de l’occupation et les attitudes racistes et maximalistes. Les
agissements conjugués de Washington et de Tel-Aviv liés au plan
américano-sioniste du Grand Moyen Orient sont évaluables dans le même
cadre. Quoi qu’il en soit, l’appui washingtonien à Israël ne ferait
qu’intensifier l’indignation mondiale envers l’image déjà largement
ternie de l’Amérique, sur la scène internationale. L'Amérique se livre à une campagne médiatique contre l'Iran Les Etats-Unis et leurs alliés européens, la France et la Grande-Bretagne, en se référant au chapitre 7 de la Charte des Nations-Unies, ont mis au point l’avant-texte d'une résolution anti-iranienne, à soumettre au Conseil de sécurité. Et ce, alors que les représentants des 15 pays membres du Conseil se sont réunis, le mercredi 3 mai, à New York, pour se concerter, à nouveau, sur le dossier nucléaire iranien. Cela dit, ces négociations, deux heures après que l’avant-texte extrémiste ait été mis sur la table du Conseil, ont pris fin, sans aucun résultat tangible. Dans le même temps, les représentants, russe et chinois, ont, de nouveau, dit "NON" à tout acte extrémiste ou hâtif, conformément au chapitre 7 de la Charte de l'ONU, contre la RII. Par ailleurs, le Président américain, George Walker Bush, à sa sortie d'un entretien avec la Chancelière allemande, Angela Merkel, a réitéré, devant les microphones des diverses agences de presse, ses allégations concernant le caractère militaire des activités nucléaires iraniennes, qui menacent, selon lui, la paix et la sécurité du monde. En dépit de l'opposition de la Russie et la Chine à toute sanction imposée à la nation iranienne, le belliqueux Bush a fait part de son optimisme, quant à la création d'une unité internationale, contre le programme nucléaire iranien. En réalité, les Etats-Unis et un petit nombre de chancelleries européennes, dans une approche tout à fait irrationnelle, tentent de falsifier les réalités, sur le nucléaire iranien, et de procéder à un grand tapage, contre la RII, tandis que toutes les activités et les recherches nucléaires iraniennes sont conformes au TNP. Et ce, d'autant plus que le Directeur général de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA), Mohammad El-Baradeï, dans son récent rapport, a réfuté toute dérive, dans le programme nucléaire iranien. Sur cette base, l'Iran croit au principe du dialogue et de la coopération avec l'Agence, jusqu'à ce que le halo d'incertitude soit, complètement, dissipé, à ce propos. Certes, rares sont les pays qui s'alignent sur la position américaine envers le nucléaire iranien. A l'opposé, d'autres membres de la Communauté internationale ne s'inquiètent, aucunement, des progrès nucléaires iraniens, car ils ne les considèrent pas comme allant à rebours du TNP ou des exigences de l'Agence. Se référant à cette même réalité, le Porte-parole de la diplomatie iranienne, Hamid Reza Assefi, a déconseillé, le mercredi 3 mai, à l'Occident, de recourir au langage de la force, contre la nation iranienne, l’invitant, plutôt à rechercher des voies logiques, conduisant à la résolution de la question nucléaire iranienne.
Assefi a, finalement, précisé qu'en tant que membre du Club nucléaire,
l'Iran ne renoncerait jamais à ses droits nucléaires, et que c’était une
réalité à laquelle l'Occident devait s’habituer. La poursuite de l’occupation et des attentats terroristes, en Irak, constitue le problème majeur auquel est confronté le nouveau gouvernement irakien, problème, qui pourrait éclipser les autres priorités du Premier ministre, Nouri Al-Maliki. Conscient de ce problème, le Premier ministre irakien s’est focalisé sur l’amélioration de la situation sécuritaire et la fixation d’un calendrier, pour le retrait des occupants de l’Irak. Dans le même temps, d’autres responsables irakiens, comme le Conseiller à la sécurité nationale irakienne, Movafaq Al-Rabii, ont fait état du retrait éventuel des forces américaines, d’ici un an et demi. Le peuple irakien attendait, avec impatience, l’entrée en activités du nouveau gouvernement, ainsi que la décision concernant le retrait des forces d’occupation et la restauration totale de la souveraineté nationale de son pays, car, en cas de la poursuite de la présence militaire américaine, en Irak, le nouveau gouvernement ne pourra pas être assuré de son indépendance d’action politique. Et tout cela, alors que le Secrétaire à la Défense américain, Donald Rumsfeld, a indiqué qu’il n’était pas encore temps d’examiner les propositions t les demandes, sur le retrait des forces US de l’Irak. Nombreux sont les analystes qui estiment que la récente visite de Rumsfeld et de Rice, en Irak, est due aux inquiétudes de Washington, à propos des discussions et des débats sur le retrait des forces américaines de ce pays. Les interventions de l’Ambassadeur des Etats-Unis, en Irak, Zalmay Khalilzad, au cours des négociations des groupes irakiens, sur la composition du cabinet, constituent une autre partie des plans de la Maison Blanche, qui cherche à imposer ses desiderata, en ce qui concerne le partage des postes clés du cabinet, parmi les groupes irakiens. Récemment, des rapports ont été publiés, sur la visite et les contacts entre Khalilzad et les groupes terroristes, en Irak. Notons que c’est toujours après que les demandes se sont faits plus fortes, sur la nécessité du retrait des occupants de l’Irak, qu’un nouveau round d’attentats terroristes commence. C’est ainsi que, la semaine dernière, le Président américain a mis en garde contre l’escalade des violences, en Irak. Le lien entre ces mises en garde et l’aggravation de la situation sécuritaire, en Irak, augmente les spéculations sur les liens qu’entretiennent les groupes terroristes, en Irak, avec les services de renseignements américains ; d’autant plus que des cassettes audio-visuelles ont été diffusées, ces deux dernières semaines, sur les sites web, présentant 3 des Chefs du réseau Al-Qaïda, en train de menacer le peuple et le gouvernement irakien. Après la diffusion de ces cassettes, et la survenance de nouveaux attentats terroristes, en Irak, la campagne médiatique américaine s’est focalisée sur la prétendue incapacité du gouvernement irakien à contrôler la situation sécuritaire du pays, insistant sur la nécessité de la présence militaire américaine. Le refus de Bush de fixer un calendrier, pour le retrait de ses forces d’Irak, de même que l’insistance de Rumsfeld à refuser l’examen de toute proposition, sur ce sujet, sont le signe de la ferme volonté de Washington de rester sur le sol irakien. Toutes les campagnes et les efforts américains visent à faire croire à l’incapacité du nouveau gouvernement irakien à établir la sécurité et à contraindre à l’inaction les opposants à la poursuite de l’occupation de l’Irak. Ceci dit, les experts politiques estiment que la responsabilité du gouvernement d’Al-Maliki, dans le choix de ses priorités, s’avère très lourde à assumer. 04/05/2006 Les Palestiniens s'opposent à tout dialogue avec Israël
Un contrat de concessions ! Voilà ce qui risque de devenir, à l'heure
qu'il est, tout hypothétique compromis avec Israël. Réfractaire à la
totalité de ses engagements passés, décidé à pousser jusqu'à l'asphyxie
les territoires palestiniens, Israël est, plus que jamais, celui qui
obscurcit les perspectives d'un réel dialogue. Sa nature d'éternel
occupant, prêt à faire table rase du passé, sous peine de se discréditer
aux yeux du Droit international, fait de lui un pseudo-partenaire, dont la
non-fiabilité est l'unique vertu. Tant que cette attitude se maintiendra,
les négociations resteront sans effet. Il s'agit là d'un constat, qui n'a,
d'ailleurs, cessé de se confirmer, à l'épreuve des faits. On se rappelle
des années 90 et de l'euphorie, affichée, par les Grands de ce monde, à
l'idée de voir, enfin, la paix israélo-palestinienne se profiler à
l'horizon proche oriental, à la faveur, disaient-ils, des accords d'Oslo.
Quelque dix ans plus tard, cette euphorie n'était que l'ombre d'elle-même.
Investi Premier ministre, Ariel Sharon a liquidé, sur l'autel du
maximalisme inné du régime sioniste, tour à tour, les accords et les
espoirs. La colonisation sauvage et le blocus ont, alors, repris de plus
bel, et Israël s'est mis à ériger un rempart, tout autour des territoires
palestiniens, avec, en corollaire, l'enclavisation de ces derniers. Des
attentats ciblés aux incursions sanglantes de l'armé sioniste, les
Palestiniens ont payé cher, trop cher, le prix de l'éphémère confiance,
dont ils ont fait preuve, à l'époque, à l'égard de l'ennemi. Mais, à
présent, la donne est, radicalement, changée. Fini le temps des promesses
creuses et des jeux politiques malsains. Avec le Hamas au pouvoir, Israël
devra apprendre à traiter les Palestiniens d'égal à égal, à leur concéder
ce qu'il leur a pris de force : leurs terres, leur mémoire, leur héritage,
bref, toute leur existence. A la crise israélo-palestinienne, il n'existe,
donc, qu'un seul et unique remède, le retrait d'Israël des territoires
occupés, en 1948, et la reconnaissance des droits si longtemps bafoués des
Palestiniens.
Les Tchadiens se sont rendus aux urnes, hier, mercredi 3 mai, pour
désigner la nouveau Président tchadien, dans des circonstances où les
craintes et les inquiétudes dues aux menaces des rebelles empoisonnent le
climat des élections. 03/05/2006 Les menaces militaires du régime sioniste contre l’Iran Au moment où les tapages médiatiques des Etats-Unis et du régime sioniste, autour des activités nucléaires civiles iraniennes, d’une part, et la réunion de Paris, de l'autre, n’ont mené à rien, les responsables du régime sioniste ont menacé la RII d’intervention militaire. Le Président et l’ancien Premier ministre du régime sioniste, Moshe Katsav et Shimon Perez, ont accusé l’Iran de vouloir fabriquer la bombe atomique et de soutenir le terrorisme. Shimon Perez, connu pour être le père des bombes atomiques israéliennes, en allusion au programme nucléaire civil iranien, a prétendu que Téhéran fabriquait, clandestinement, dans les profondeurs de la terre, une arme de destruction massive, pour menacer le monde et Israël. Moshe Katsav a prétendu, lui, que l’Iran était l’allié des organisations terroristes internationales. En Outre, le Chef d’état major de l’armée du régime sioniste, en réponse au quotidien israélien, "Maariv", qui lui demandait si le monde était en mesure de stopper, militairement, les activités nucléaires iraniennes, a déclaré que cela était possible et qu’Israël faisait partie de ce monde. Le plus ridicule, dans tout cela, c’est que l’entité sioniste, détentrice du plus grand arsenal nucléaire du Moyen-Orient, est en train de menacer l’Iran d’intervention militaire, sur la base des allégations infondées, selon lesquelles, Téhéran souhaiterait mettre la main sur l’arme atomique. Le régime d’Israël a fabriqué plus de 400 ogives nucléaires, avec l’aide de ses soutiens occidentaux, et a, toujours, refusé d’adhérer au TNP. Ce, alors que la RII, membre du TNP, n’a lésiné, sur aucun moyen, pour développer sa coopération avec l’AIEA. Toutes les activités nucléaires civiles de Téhéran sont supervisées, par les inspecteurs et les caméras de l’AIEA, dont le Directeur général a, plusieurs fois, affirmé n’avoir constaté aucune déviation, dans le programme nucléaire civil iranien.
Au cours de ces deux derniers siècles, l’Iran n’a jamais ouvert une
quelconque hostilité envers d'autres pays, tandis que, depuis sa formation
illégale, le régime sioniste a engagé plusieurs guerres et créé de
nombreuses crises chez ses voisins musulmans. Tout comme leur principal
soutien américain, les dirigeants du régime sioniste tentent d’insinuer
que les activités nucléaires civiles iraniennes représenteraient une
menace, croyant, ainsi, pouvoir mettre dos à dos l’Iran et la Communauté
internationale. Ceci dit, étant donné que les objectifs d’Israël et des
Etats-Unis n’ont pas abouti, ils tentent de recourir aux menaces
militaires. Mais, du point de vue de Téhéran, il est peu probable que le
régime sioniste trouve l’audace, voire, le culot d’attaquer l’Iran, car il
devrait, de toute façon, savoir que la RII, forte d’une grande capacité
défensive, saurait riposter à toutes sortes d’agressions et d’agresseurs. Avec la baisse relative des tensions sociales, le torchon continue de brûler entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy. Cependant, le Premier ministre, malgré la tension due à l'affaire Clearstream, a annoncé qu'il ne démissionnerait pas. Les députés de gauche ont, pourtant, exigé la démission du Premier ministre de droite. Bien que le Premier ministre et le Ministre de l'Intérieur appartiennent au même parti, à savoir, l'UMP, une vive rivalité les oppose, depuis longtemps, pour succéder à Chirac, lors des Présidentielles de 2007. La majorité des membres du parti soutient Sarkozy, mais Chirac, en tant que fondateur de ce parti, soutient Villepin. De l'avis des analystes politiques, la révélation du rôle de Villepin, dans l'affaire Clearstream, est, en fait, une contre-attaque des partisans de Sarkozy, car les récentes tensions sociales, dont le soulèvement des immigrés, ont terni l'image de Sarkozy, qui est le leader de l'UMP. En effet, ses partisans estiment que ses rivaux cherchent à instrumentaliser les crises sociales pour saboter les chances de Sarkozy aux Présidentielles de 2007. Au cours de l'examen du dossier de l'affaire Clearstream, il a été révélé que Villepin aurait cherché à constituer un dossier compromettant contre Sarkozy. Le Premier ministre a, néanmoins, démenti cette accusation et souligné qu'il ne démissionnerait pas. C'est ainsi que, pour régler cette crise, au sein de l'UMP et du cabinet, Chirac a l'intention de se réunir avec Villepin et Sarkozy. Mais les analystes politiques estiment peu probable que Chirac, en raison de son soutien à l'une des parties concernée, puisse mettre un terme à la guerre du pouvoir entre Villepin et Sarkozy, sauf si les pressions aboutissent à la démission du Premier ministre. Dans ce cas, le chemin sera aplani au remplacement de Chirac, par le jeune leader de l'UMP. Pourtant, le renforcement de la gauche, en raison des rivalités au sein de la droite, ainsi que l'intensification des crises sociales, risquent d'apporter son lot de surprises et de contrarier les ambitions de M.Sarkozy. Ali Larijani, aux Emirats arabes unis
Aux Emirats arabes
unis, où il se trouve en visite officielle, depuis mardi, le Secrétaire du
Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne ne poursuit qu'un seul
objectif : faire en sorte que ses hôtes aient une vision juste du
nucléaire iranien. Un exercice qui se révèle plus délicat que prévu, dans
la mesure où "l'alignement arabe", sur la position de Washington, semble
monopoliser, ces temps-ci, le gros des efforts des officiels de
l'administration Bush. De la Secrétaire d'état à celui à la Défense, en
passant par la personne même du Président, l'état major politique
américain se démène, pour ériger en "menace sécuritaire suprême", ce qui
n'est, en fin de compte, qu'un programme, exclusivement, centré sur les
multiples bienfaits civils de l'atome. Mais leurs efforts ont-ils réussi ?
Non, à en juger le fossé qui se creuse, de jour en jour, entre les
Etats-Unis, d'une part, et les pays du littoral Sud du golfe Persique, de
l'autre, sur le terrain qui est celui du respect de la souveraineté d'un
Etat indépendant, dans le cadre de ses activités nucléaires, à vocation,
purement, pacifique. En réalité, le précédent américain, dans la région,
fait de bellicisme et de maximalisme sauvage, enlève, de facto, toute
chance de viabilité à une alliance arabo-américaine, face à l'Iran,
d'autant plus que ce dernier, fidèle à sa ligne de conduite de toujours, a
choisi de jouer la totale transparence, à l'égard de ses partenaires
arabes. Dès le début de la crise, les diplomates iraniens se sont rendus,
en effet, dans les émirats limitrophes, pour clarifier, jusqu'aux plus
infimes détails, le contenu et les objectifs du nucléaire iranien. C'est,
d'ailleurs, dans ce même droit de fil, que s'inscrit la visite de
Laridjani, à Abu Dhabi. Lors d'entretiens avec le Cheikh Kahlifeh Ben
Zayed Al Nahyan, le Négociateur en chef iranien a évoqué les trois longues
années de coopérations étroites de Téhéran avec l'AIEA, trois ans,
marqués, par l'application volontaire du Protocole additionnel, de la part
de l'Iran, et l'arrivée de centaines d'inspecteurs onusiens, sur ses
sites. Or, la donne semble, totalement, changée, à présent. Face à un
Occident déterminé à déférer l'Iran, devant le Conseil de sécurité,
bloquant la porte au dialogue, il faut chercher de nouvelles issues à la
crise. La meilleure serait, sans doute, de reconnaître à l'Iran, en tant
que puissance nucléaire émergente, le droit de poursuivre son programme,
dans le cadre stricte du TNP. Mais l'expérience l'a montré, à plus d'une
reprise, la meilleure solution n'est pas toujours celle que choisit
l'Occident. Un cabinet arraché au forceps. Ehud Olmert a, enfin, bouclé un cabinet, mais un cabinet issu d’une alliance fragile, qu’il devra soumettre, jeudi, à la Knesset. A l’exception du Likoud de Benjamin Netanyahou, qui, fortement, tétanisé, par son revers électoral, aurait bien du mal à se redresser de sitôt, tous les principaux partis politiques du paysage israélien s’estimaient être en mesure de peser, d’une manière ou d’une autre, sur la formation du futur cabinet. Une véritable palette de dissonances que ce cabinet de Kadima, où les nouveaux venus du Parti Gil font figure auprès des ultras de tout bord ou du Shass. Née des ruines du Likoud, et en coalition avec les Travaillistes, Kadima veut se poser en sauveur d’Israël du cloaque où il s’enlise, chaque jour, davantage. Voilà pourquoi il s’accroche à ce cabinet hétérogène, où les orthodoxes, les plus durs, cherchent leurs intérêts socio-politiques, et les travaillistes de Shimon Perez, à réanimer le corps moribond des pourparlers de compromis, au Moyen-Orient. Quant au Parti Gil, dit les retraités, qui incarne la gravité des problèmes sociaux sévissant en Palestine occupée, il poursuit, lui aussi, ses propres ambitions. Dans cet horizon, le fragile cabinet d’Olmert aura, donc, à relever, sur fond de problèmes diplomatiques, de nombreux défis, de quoi faire plier, même, un titan. 02/05/2006 La rencontre du Guide suprême de la Révolution islamique avec l'Emir du Qatar
Le Guide suprême de la Révolution islamique, l'honorable Ayatollah ol-Ozma
Khameneï, lors de sa rencontre avec l'Emir du Qatar, le Cheikh Hamad Ibn
Khalifah Al Thani, a mis l'accent sur la nécessité du renforcement des
coopérations inter-islamiques. Dans une partie de ses propos, en faisant
allusion au potentiel et aux capacités matérielles et humaines des pays
islamiques, et, notamment, des pays du golfe Persique, l'Ayatollah ol-Ozma
Khameneï a qualifié d'indispensable la coopération des pays islamiques,
pour faire face aux pressions des puissances mondiales. Les propos du
Guide suprême de la Révolution islamique, lors de cette rencontre,
reflètent l'importance que Téhéran accorde à la solidarité et à la
grandeur de l'Ummah islamique. En effet, l'expérience a montré qu'une
grande partie des problèmes et des défis qui se posent au monde de
l'Islam, est issue des divergences et de l'absence d'une coopération
d'envergure, sur les plans, politique et économique, et des négligences
des gouvernements islamiques, dans l'utilisation des grandes capacités du
monde de l'Islam, face aux puissances hégémoniques. Cette question,
surtout, dans la conjoncture névralgique actuelle du monde de l'Islam,
revêt une importance toute particulière. Le Moyen-Orient, et, notamment,
la région sensible du golfe Persique, sont confrontés aux complots et
ingérences en tout genre des étrangers, et les Américains, sous prétexte
de la lutte contre le terrorisme et l'établissement de la démocratie,
cherchent à dominer la région, dans le cadre du plan du "Grand
Moyen-Orient". Pour atteindre ses objectifs, Washington a adopté la
politique consistant à créer la méfiance et des tensions, dans les
relations entre l'Iran et les pays arabes, afin de préparer le terrain à
ses ingérences dans la région. Durant une courte période après la victoire
de la Révolution islamique, cette politique a eu des impacts sur les
relations entre l'Iran et les pays arabes. Mais, à présent, le climat a,
totalement, changé et de nouvelles conditions règnent sur ces relations,
dans le cadre des intérêts collectifs des pays riverains du golfe
Persique. Et comme l'a signalé le Guide suprême de la Révolution
islamique, ces derniers savent, désormais, bien faire la distinction entre
leurs amis et leurs ennemis, et ne peuvent que constater que les
Etats-Unis ne recherchent que leurs propres intérêts. Pour cette même
raison, Washington s'oppose à tout progrès et développement des pays
islamiques, et cherche à maintenir dans l'arriération les pays de la
région, et par voie de conséquence, leur dépendance vis-à-vis de
l'Occident, et cela, par l'imposition de ses politiques et stratégies
militaires, ainsi que par son unilatéralisme économique et scientifique.
Les grands pays industrialisés, qui ont accompli leurs progrès économiques
et scientifiques, grâce au pillage des ressources naturelles des pays
musulmans, utilisent, à présent, leurs puissances militaires,
scientifiques et industrielles, pour exercer des pressions sur les pays
islamiques. Dans une telle conjoncture, la coopération appropriée des
ressources humaines et matérielles des pays islamiques, pour rehausser
leur puissance scientifique et économique, prend toute sa dimension, afin
de faire face aux complots et pressions en tout genre de l'Occident, à
l'égard du monde de l'Islam. Les représentants des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité + l’Allemagne se sont réunis, aujourd’hui, à Paris, pour se mettre d’accord sur une stratégie commune vis-à-vis du programme nucléaire iranien. Cette réunion doit préparer, également, la réunion des Ministres des Affaires étrangères des 5+1, la semaine prochaine, à New York. Pour l’instant, les regards sont braqués sur la réunion de Paris, dans la mesure où c’est la première fois, depuis la remise du rapport du Directeur général de l’AIEA, sur le programme nucléaire iranien, que les représentants des cinq pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU + l’Allemagne se réunissent, pour s’entretenir du dossier iranien. Il s’agit, en réalité, d’une mise à l’épreuve, pour le Conseil de sécurité de l’ONU ; c’est, justement, pour cette même raison, que les membres permanents du Conseil agissent avec beaucoup de prudence, notamment, à l’égard de leurs engagements et de leurs responsabilités vis-à-vis du régime de non prolifération nucléaire et du TNP. La Russie et la Chine ont exprimé, explicitement, leur opposition à toute sanction économique et diplomatique contre l’Iran. Par ailleurs, certains alliés européens des Etats-Unis ont fait entendre qu’ils privilégiaient une solution diplomatique de la question nucléaire iranienne, au lieu du recourir au levier des sanctions onusiennes. En outre, la saisine du Conseil de sécurité de l’ONU, pour examiner le dossier nucléaire iranien, a porté atteinte à la crédibilité de l’Agence internationale de l’Energie atomique. C’est pourquoi, le Directeur général de l’AIEA, Mohammad El Baradeï, dans son rapport sur le dossier nucléaire iranien, et malgré les ambiguïtés qui existent dans son texte, a demandé, explicitement, que le dossier soit examiné, comme dans le passé, dans le cadre des prérogatives de l’AIEA. Par ailleurs, l’Iran a réitéré, à plusieurs reprises, qu’il respectait le TNP et qu’il était prêt à accepter la poursuite des inspections de l’AIEA, tout en insistant sur la défense de ses droits légitimes et légaux, dans ce domaine. L’objectif de Téhéran est de coopérer, de manière transparente, avec l’AIEA, afin de dissiper les inquiétudes de la Communauté internationale, au sujet du caractère, purement, pacifique de ses activités nucléaires. Cependant, les Etats-Unis et leurs alliés, à rebours du TNP, dont l’Iran est l’un des signataires, exigent que les opérations d’enrichissement d’uranium soient arrêtées. Les analystes estiment que le Conseil de sécurité doit, en fait, résister à ce maximalisme américain et occidental, sinon il n’aidera en rien à l’instauration de la paix, de la sécurité et de la stabilité internationale. Rumsfeld sur la sellette Dans des conditions où les critiques à l’encontre du Secrétaire américain à la Défense, Rusmfeld, prennent, chaque jour, davantage d'ampleur, en raison de la guerre irakienne, l’ex-Secrétaire d’Etat américain, Powell, a rejoint, lui aussi, les rangs des protestataires. En effet, celui-ci a déclaré, (Je cite) : "Avant l’offensive militaire contre l’Irak, j’avais recommandé qu’un nombre supplémentaire d’effectifs soit envoyé, en Irak, mais les responsables de haut rang ne m'ont pas écouté." (Fin de citation). Il a, ensuite, critiqué Bush et Rumsfeld, pour n’avoir pas pris en compte ses recommandations. Les déclarations de Powell revêtent une importance toute particulière, car, rappelons-le, il a été le Secrétaire d’Etat américain au sein du gouvernement de Bush, au cours de son premier mandat présidentiel. Il a été, par ailleurs, le Chef d’Etat major de l’armée américaine, à l’époque de Bush père. En 1991, il était le Commandant de l’armée américaine, lors des opérations baptisées « Tempête du désert », contre l’Irak. Powell critique, donc, Rumsfeld, car il s’est abstenu d’envoyer un nombre supplémentaire d’effectifs, en Irak, remettant, ainsi, en cause la nouvelle stratégie du Pentagone. Avant l’offensive militaire américaine contre l’Irak, en mars 2003, deux courants s’opposaient l’un à l’autre, au sein du Pentagone. D’un côté, la majorité des généraux américains plaidaient pour une stratégie de guerre classique, conformément à laquelle le grand nombre de forces humaines renforce les chances de victoire. Ce groupe souhaitait qu’au moins, 600.000 soldats, soient envoyés, dans la région, et que l’armée irakienne ne soit pas démantelée, après la chute de Saddam. A l'opposé, Rumsfeld a proposé à l’armée américaine la stratégie qui préconise : « plus petit, plus rapide ». Selon cette stratégie, lors des opérations militaires, l’armée s’appuie, notamment, sur la technologie et les armes hyper-sophistiquées, tandis que les forces humaines viennent au second rang. C'est ainsi que, conformément à cette même stratégie, Rumsfeld a envoyé, seulement, 160. 000 effectifs, pour régler le compte de l’Irak. A présent, après 3 ans d’occupation de l'Irak, il est bien clair, que les partisans de cette stratégie se sont trompés, dans leurs prévisions. Bien que l’armée de Saddam ait été réduite à néant, en 21 jours, et que les Américains aient eu, seulement, 160 tués, parmi leurs troupes, néanmoins, depuis le renversement du régime Baath irakien, environ, 2.200 soldats américains sont été tués, dans les guérillas de rue. Cette question et d’autres erreurs, commises, par le Pentagone, dans le démantèlement de l’armée irakienne, ont suscité les protestations d’un certain nombre de généraux américains à la retraite, dont le Général Powell, ex-Chef d'Etat major de l’armée américaine.
En tout état de cause, l’échec de l"Amérique, en Irak, n’est pas du, en
priorité, à la stratégie erronée de guerre de ses dirigeants, mais,
plutôt, à son unilatéralisme et à son manque de compréhension des réalités
politiques et sociales prévalant dans la région, ainsi qu'à l’indifférence
des hommes d’Etat américains, à l’égard de la situation internationale, au
XXIème siècle. La tournée africaine du Premier ministre japonais, Junichiro Koizumi, s’est poursuivie, hier, 1er mai, à Addis-Abeba, où il a rencontré le Président de la Commission de l’U.A., afin de réitérer l’engagement de Tokyo, à continuer les aides à l’Afrique, pour y lutter contre la pauvreté, les catastrophes naturelles et contribuer aux règlements des conflits régionaux. M. Koizumi avait, auparavant, rencontré son vis-à-vis éthiopien, pour parler de la promotion des relations bilatérales et des voies permettant l’accès à l’autosuffisance des pays africains. Avant d’entamer sa tournée africaine, le Premier ministre japonais a estimé que la stabilité et le développement de l’Afrique contribuaient à la paix mondiale. Pour ce qui est de l’investissement nippon, sur le continent, il a parlé d’un plafond d’un milliard de dollars. Les aides financières de Tokyo aux pays africains, estiment les analystes, sont, depuis des années, un moyen d'obtenir leur soutien, d’autant plus que le Japon souhaite acquérir un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, ce qui encourage Tokyo à mettre la main dans la poche, sachant que cet investissement aurait un retour, avec les voix de 53 pays africains membres de l’Assemblée générale des Nations-Unies. Il n’est, par conséquent, pas étonnant que le gouvernement nippon appelle le 21ème siècle, « le siècle de l’Afrique ». Outre les raisons politiques, l’immense marché que constitue le continent africain, avec ses ressources naturelles, et, en particulier, le pétrole, ne laisse pas indifférents les pays industrialisés, le Japon, entre autres, d’autant plus que ces pays devront faire face à la concurrence chinoise, qui commence à avoir sa sphère d’influence, en Afrique. Pékin, dont la politique africaine se démarque des Etats-Unis, dispose, maintenant, d’un crédit, voire, d’un prestige important, sur le continent africain. C’est la raison pour laquelle le Japon souhaite y investir davantage, pour ne pas rater le train africain. On a parlé de train, n’oublions pas que l’avion du Président chinois était toujours dans le ciel, lorsque celui du Premier ministre japonais avait atterri, en Ethiopie. La Chine ne veut pas d’un Japon disposant d’un siège permanent au Conseil de sécurité. Elle souhaite, plutôt, un renforcement du rôle des pays en voie de développement, notamment, africains, au sein dudit Conseil. Ainsi, la tournée africaine des deux géants asiatiques a, certainement, un double enjeu, politique et économique. 01/05/2006 La nécessité d'une réaction sérieuse, de la part de l'ONU, vis-à-vis des menaces américaines contre l'Iran
Le représentant
permanent de la RII aux Nations-Unies a demandé à l'ONU de réagir aux
menaces américaines contre la RII. Dans la lettre du représentant de
l'Iran, à l'ONU, qui a été publiée, aujourd'hui, en tant que document du
Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale de cette instance, on peut
lire qu’étant donné les précédentes démarches illégales des Etats-Unis, il
fallait adopter une approche ferme et immédiate vis-à-vis des récentes
menaces américaines. Après la demande d'il y a un mois du Conseil de
sécurité, qui exigeait l'arrêt de toutes les activités nucléaires
iraniennes, dans un délai de 30 jours, les menaces américaines contre
l'Iran ont pris une courbe ascendante. Dans leurs menaces contre l'Iran,
le Président américain et un certain nombre de responsables de haut rang
de son gouvernement sont allés bien au-delà des sanctions économiques et
politiques et ont, même, menacé la RII d’un bombardement atomique. Dans sa
lettre, à l'adresse de Kofi Annan, Mohamamd Javad Zarif a évoqué les
menaces outrageantes de la Maison Blanche, avec documents à l’appui.
Notons que, lors de son point de presse du 18 avril, à la question de
savoir si, dans le cas d’une attaque militaire contre l'Iran, les
Etats-Unis auraient recours aux armes nucléaires, George W. Bush a répondu
en disant que toutes les options étaient envisageables. Et le 20 avril, la
Secrétaire d'Etat américaine a, elle aussi, répété les menaces illégales
et outrecuidantes de son Président. Le bilan des Etats-Unis, notamment,
durant le mandat de Bush, a montré, de la manière la plus explicite, que
les autorités américaines n’avaient jamais respecté, ni le Droit
international, ni la Charte des Nations-Unies, ni le TNP ou tout autre
engagement international. En ce qui concerne l'Iran, les Américains ont
prouvé que, si leurs intérêts l’exigeaient, ils étaient prêts à
contourner, encore une fois, l'ONU. Hier, dimanche, Condoleezza Rice a
indiqué que Washington demandait l'adoption d'une résolution contre
l'Iran, en s'appuyant sur le 7ème chapitre de la Charte de
l'ONU, qui ouvre la voie aux sanctions, voire, à une attaque militaire
contre l'Iran. C'est dans de telles circonstances, qu'il incombe au
Secrétaire général de l'ONU, ainsi qu'aux autres membres du Conseil de
sécurité, de faire en sorte de mettre un terme aux politiques arrogantes
américaines. Le peuple et les responsables iraniens souhaitent la paix et
le calme, mais si les Etats-Unis mettaient, par hasard, à exécution leurs
menaces, l'Iran s'en prendrait, tout comme le Guide suprême de la
Révolution islamique l'a rappelé, aux intérêts américains, où qu'ils
soient dans le monde.
Les groupes politiques irakiens poursuivent leurs consultations intenses
autour de la formation du nouveau gouvernement. Le Premier ministre, Nouri
Al-Maliki, a promis d'annoncer la composition de son cabinet, avant la
date butoir. En effet, il a su obtenir le soutien de la Mardjaïyah chiite,
en ce qui concerne la création d'un gouvernement d'unité nationale et les
priorités annoncées par Al-Maliki. Dans ce contexte très sensible, les
Etats-Unis multiplient leurs ingérences, dans ce processus, pour créer une
nouvelle crise, comme à l'époque de la désignation du Premier ministre
irakien. Pour inciter certains partis irakiens à s'opposer à la position
de l'Alliance pour un Irak unifié, l'Ambassadeur des Etats-Unis, à Bagdad,
Zalmay Khalilzad, a prétendu que Nouri Al-Maliki serait incapable de
former son gouvernement, en deux semaines, comme il l’avait promis. En
réalité, Washington n'est pas content de la distribution des portefeuilles
ministériels, notamment, ceux des Affaires étrangères, de l'Intérieur, de
la Défense, du Pétrole et de l'Economie et des Finances. Bien entendu, les
Etats-Unis préfèrent que ces postes, notamment, les Ministères de la
Défense et de l'Intérieur, chargés d'assurer la sécurité du pays, soient
confiés aux personnalités pro-américaines. Dans le même temps, le
Président Bush et son Ambassadeur, à Bagdad, Zalmay Khalilzad, insistent,
dans leurs déclarations, sur l'aggravation de la violence, en Irak, pour
faire croire à l'incapacité du gouvernement irakien à assurer la sécurité,
et ce, afin de justifier le maintien de la présence militaire des
Etats-Unis. Par ailleurs, il semblerait que les Chefs du réseau d’Al-Qaïda
soient prêts, comme toujours, à renforcer la position de l'administration
américaine, car, depuis une semaine, trois leaders du réseau sont apparus
sur les écrans des chaînes arabes, pour menacer d’une intensification des
attentats terroristes, afin d'empêcher le gouvernement irakien d’achever
le processus politique, en Irak. Cependant, le Premier ministre s’efforce
de résister aux pressions des Etats-Unis, et, en ce qui concerne la
composition de son cabinet, il a déclaré qu'il distribuerait les postes
clés, proportionnellement au poids de chaque parti, au sein du Parlement.
Bush et le déploiement des GI’s en Irak Alors que les groupes irakiens se consultent sur la composante du gouvernement d'union nationale, le Président américain, George Walker Bush, lors d’un discours à la Radio, a brossé un tableau désespérant de la situation en Irak. "La tension y montera d’un cran et le bilan des victimes s’alourdira dans les jours à venir. », a-t-il annoncé. En fait, un tel avertissement de la part de Bush ne vise qu’à mettre en relief l’impératif de la présence militaire américaine en Irak. Or, la nation irakienne a misé dans la formation du nouveau gouvernement irakien pour mettre fin à l’occupation de son pays. Toujours dans ce contexte, le conseiller à la sécurité nationale de l'Irak, Mouaffak al-Roubaï a prévu le retrait, d'ici deux ans, des marin'es US. En dépit des derniers développements dans le paysage politique irakien, Bush ne se hâte nullement de fixer un calendrier au retrait de l'armée US de l'Irak. En revanche, dans ses derniers propos, Bush ne cache pas son intention de prolonger la présence des soldats US sur le territoire irakien. Surtout que simultanément aux avertissements de Bush, concernant l’escalade des violences, en Irak, les mass média américains, entre autres, certaines chaînes de télévision, ont lancé une vaste campagne au sujet de la présence plus active de la nébuleuse al-Qaïda, dans la région. Des vidéos de Ben Laden, chef d’al-Qaïda ou d'un responsable de ce groupe, en Irak, Abou Mousab Al-Zarqaoui, sur Internet, sont, en effet, des tapages médiatiques, en écho avec le militarisme américain. Dans une autre vidéo diffusée, sur l’Internet, le numéro 2 d'al-Qaïda, Ayman Zawahiri, a monté le ton contre les opérations des militaires américains, en Irak. Les analystes politiques estiment que la diffusion de telles vidéos est un nouveau scénario dont l'objectif n'est que de justifier les visées étatsuniennes en Irak et au Moyen-Orient. En fait, la diffusion de telles vidéos vise à semer la terreur parmi le peuple irakien et à laisser entendre que c'est l'armée américaine qui parviendrait à rétablir la sécurité irakienne. Dans ses dernières déclarations, Bush a, par ailleurs, tenté de justifier sa politique belliciste chez l’opinion publique américaine dont le nombre des pacifistes ne cessent d’augmenter. La dernière visite inopinée en Irak, de la secrétaire d’Etat et du patron du Pentagone montre que les va-t-en guerre de la Maison Blanche sont sous pression. À l'intérieur de l'Amérique, les voix se sont élevées contre le bilan de Bush et les frais astronomiques de la guerre en Irak. Et sur le terrain, l’opposition à la présence des forces d'occupation prend au fil des jours, plus d’ampleur. Dans de telles circonstances, le nouveau gouvernement irakien estime de son devoir de fixer une date butoire au retrait des occupants du pays.
En effet, les
dernières allégations de Bush, ayant pour but de justifier la présence
militaire de l'Amérique, en Irak et ses avertissements sur la
recrudescence des violences, dans ce pays, n’est qu’une nouvelle tentative
pour apaiser les protestations anti-war. Le Premier ministre du régime sioniste, Ehoud Olmert a ordonné l'achèvement rapide de la construction du mur de séparation en Cisjordanie. "Le processus de la construction du mur doit être accéléré" a-t-il déclaré, le dimanche 30 avril, au cours de la réunion hebdomadaire du gouvernement. Il avait présidé, également, la semaine dernière une réunion de hauts responsables du régime sioniste, dont l'objectif était de modifier l’itinéraire du mur de séparation. Il a été, donc, décidé d'en modifier le trajet de manière à ce qu’il entoure al-Qods et qu’il en coupe les liens avec d’autres régions occupées. Entamé en 2002, la construction du mur ne se trouve qu’à moitié achevée. D’une longueur de 800 kilomètres et d’une hauteur de 8 mètres , le mur est doté des barrières électriques, des fils barbelés et des blocs en béton. La construction du mur de séparation qui traverse les territoires occupés de 1967 a infligé, jusqu'à présent d'énormes préjudices aux palestiniens, car elle se fait avec la confiscation des terres des Palestiniens et la destruction de leurs champs agricoles. En avril 2006, la cour suprême de l'entité sioniste a émis le décret de la construction d'une autre partie du mur de séparation. Le grand mépris affiché par les responsables du régime sioniste envers les traités et les conventions internationaux ont focalisé, encore une fois, l'attention de l'opinion publique internationale sur les actes de provocation du régime sioniste dans les territoires occupés. La Cisjordanie et al-Qods sont considérées, conformément aux résolutions 242 et 338, comme des régions occupées, et le régime sioniste n'a pas le droit d'y implanter des colonies et d'y construire le mur. La Cour International de la justice a donné, en 2004 , son avis consultatif, déclarant illégale la construction du mur de séparation et demandant au régime de Tel-Aviv de dédommager les Palestiniens. mais faisant fi de l'avis de la Cour Internationale de la Justice, l'entité sioniste a l'intention de prendre le contrôle total d'al-Qods, et ce en coupant les liens de la ville avec les régions occupées. L'ensemble de ces indices montre une fois de plus la nature expansionniste du régime sioniste, ainsi que de l'affaiblissement du rôle de l'ONU, au XXIe siècle, qui reste, toujours, incapable de réhabiliter les droits des Palestiniens face à la politique expansionniste du régime sioniste. Or, la refonte de la structure de l'ONU s'avère, aujourd'hui plus que jamais, nécessaire, d'autant plus que l'ONU est devenu un outil entre les mains des grandes puissances. 30/04/2006 Le Président Ahmadinejad insiste sur le caractère pacifique du programme nucléaire iranien Le Président Mahmoud Ahmadinejad a insisté, ce dimanche, sur le caractère pacifique du programme nucléaire iranien. « L’Iran obéit à la logique et souhaite un dialogue juste et équitable, mais ne renoncera jamais à son droit légitime. », a-t-il affirmé. Les propos du Président Ahmadinejad, sur la vocation civile et pacifique du nucléaire iranien et ses droits en la matière interviennent, au moment où les Etats-Unis tentent d’insinuer que le programme nucléaire de Téhéran représente une menace, en se référant au rapport que le Directeur général de l’AIEA a soumis au Conseil de sécurité de l’ONU. Or, le rapport de Mohamed El-Baradeï, en dépit des pressions extérieures, n’a jamais présenté le programme nucléaire iranien comme une menace. Selon le Président Ahmadinejad, le principal objectif de l’Occident est de priver l’Iran de la technologie nucléaire, à finalité pacifique, et d’empêcher, par voie de conséquence, son progrès. Au cours de ces deux derniers jours, les dirigeants américains, britanniques, allemands et français ont appelé l’Iran à se soumettre à la résolution du Conseil de sécurité, qui demande la suspension totale de ses activités nucléaires. Naturellement, l’Iran, pays indépendant et libre, de surcroît, adhérant au TNP, ne renoncera pas à ses droits légitimes d’accéder au nucléaire civil, des droits, d’ailleurs, reconnus, par les termes du TNP, pour tous ses membres. Pour ainsi dire, l’Iran ne demande, ni plus, ni moins, que l’application du TNP. Les Etats occidentaux, qui appellent l’Iran à suspendre ses activités nucléaires, n’apportent aucune preuve valable, à l’appui de leur demande.
L’Iran maîtrise, désormais, la technologie nucléaire, et l’Occident a
transmis le dossier iranien au Conseil de sécurité. Mais, dans ce nouveau
contexte, pour ouvrir des négociations, les Etats occidentaux devraient
revoir leur copie, comme le faisait remarquer, aujourd’hui, le Secrétaire
du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, Ali Larijani. En
fin de compte, la proposition des anciens chefs de la diplomatie de 6 pays
occidentaux pourrait être une solution. En effet, dans une lettre adressée
au Président américain, George W. Bush, ils l’ont invité à reconnaître les
activités nucléaires civiles iraniennes, dans le cadre de l’AIEA, au lieu
de menacer Téhéran d’intervention militaire.
Un mois après la
vague de protestations anti-CPE, qui a déferlé, sur la France, Paris est,
une nouvelle fois, le théâtre des manifestations, contre le projet de loi
de Nicolas Sarkozy, sur l'immigration. Des milliers de Parisiens ont eu
des mots durs, pour dénoncer la nouvelle loi anti-immigration. Dimona, source constante de pollution radioactive
L'hydre émerge, à
nouveau. Alors que l'Occident fait bloc, contre l'accès légitime de l'Iran
au nucléaire civil, des informations font état de nouvelles fuites de
matières radioactives, à partir du site nucléaire israélien vétuste de Dimona.
Faisant écho aux inquiétudes fondées des habitants de la ville, qui
réclament l'inspection régulière des installations de la centrale,
l'Association de lutte contre le cancer, basée, à Tel-Aviv, a, récemment,
mis en garde les autorités sanitaires contre la multiplication des cas de
métastases, en Palestine occupée. Sur, seulement, 60 cas rescensés, en
2003, ces cas sont, visiblement, passés à 175, en 2005, preuve, si besoin
est, d'une pollution radioactive latente, qui s'étend, à l'échelle de
toute la région, aux dépens, bien sûr, des populations des pays voisins.
Celles-ci s'en sont, d'ailleurs, souciées, dans une lettre solennelle, à
l'adresse de l'ONU, dont les experts viennent d'établir, à un niveau "plus
qu'alarmant", le taux de contamination radioactive de l'écosystème
terrestre et maritime de la région. Mais en dépit de toutes ces données,
les unes plus angoissantes que les autres, les instances internationales
concernées ne semblent pas s'en inquiéter outre mesure : ni l'Agence
internationale de l'Energie atomique, ni le Conseil de sécurité, pourtant,
si sensible au moindre soupçon de prolifération, instances, qui ont,
décidement, choisi de se murer, dans un silence, que rien ne justifie.
Ont-elles appelé Israël, ne serait-ce qu'une fois, par simple souci de
préséance protocolaire, à adhérer au TNP, qu'il continue, impunément, de
défier? Ont-elles jamais tenté de lui imposer ces fameuses inspections
inopinées qu'elles préconisent à l'endroit de quiconque ose s'approcher de
l'usage le plus anodin de l'énergie fissile ? Non, la terrible réalité est
que ces instances et les pays qui en tirent les ficelles, parlent dans un
sens, et agissent dans l'autre, sans que personne ne soit en mesure de
leur demander des comptes. Ainsi va notre monde où la justice n'est que
l'ombre d'elle-même. Le 6ème tour du dialogue interlibanais, auquel participent 14 partis et groupes politiques du pays, s’est achevé, vendredi, à Beyrouth, sans aucun résultat tangible. Cette nouvelle réunion était consacrée au maintien ou non du Président Lahoud à son poste et à la question de la résistance. Le prochain tour du dialogue est prévu, pour le 16 mai, et les partis et groupes politiques libanais espèrent parvenir à un accord. Intitié, par le Président du Parlement, Nabi Berri, l’objectif du dialogue interlibanais est de rapprocher les points de vue des partis et des groupes politiques du pays. Ils se sont mis, jusqu’à présent, d’accord, sur des questions, telles que le désarmement des groupes palestiniens, en dehors des camps, dans les 6 mois à venir, la souveraineté sur les fermes de Chebaa, ainsi que sur l’établissement de relations complètes avec la Syrie. De l’avis des analystes, l’ingérence de l’Occident, dans les affaires intérieures du Liban, a rendu presque impossible le règlement des problèmes du pays, d’autant plus que les Etats-Unis et la France ont fait voter, par le Conseil de sécurité de l’ONU, la résolution 1.559, laquelle exige le départ du Président Lahoud, dont le mandat a été prolongé, en 2005, par le Parlement, pour une période de trois ans. Cependant, la majorité parlementaire pro-occidentale, dirigée, par Saad Hariri, réclame, actuellement, le départ d’Emile Lahoud, sans, pour autant, proposer, clairement, une alternative. Or, tout laisse à penser que la mise à l’écart de l’actuel Président libanais est un programme concerté, dans le cadre de la résolution 1.559 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui exige, également, le désarmement du Hezbollah, qui a joué un rôle déterminant et constitue le point d’appui du Liban, face aux agressions du régime sioniste. C’est ainsi que les Etats-Unis cherchent à éliminer, étape par étape, le Hezbollah libanais, sur la scène politique et sécuritaire du Liban, et ce, dans le cadre d’un complot bien calculé. 29/04/2006 L’optique du Guide suprême de la Révolution islamique, au sujet de la dérive du Mouvement constitutionnel
Lors d’une audience accordée aux membres du Conseil central et des Comités
scientifiques de la Conférence commémorant le 100ème
anniversaire du Mouvement constitutionnel, ainsi que la Conférence du 100ème
anniversaire de la législation, le Guide suprême de la Révolution
islamique, l’honorable Ayatollah ol-Ozma Khameneï, a expliqué les raisons
de la dérive et de l’éloignement du Mouvement constitutionnel de ses
principaux objectifs et, par voie de conséquence, du succès des Anglais.
Le Guide suprême a rappelé qu’au cours des 14 ans du Mouvement
constitutionnel, le colonialisme anglais, tout en instrumentalisant les
intellectuels occidentalisés et certains hommes d’Etat, et en créant des
troubles, en Iran, avait préparé le terrain à la dictature noire de Reza
Khan. Dans l’optique de l’Ayatollah ol-Ozma Khameneï, au cours des combats
libérateurs de la Révolution islamique, le plus grand art de l’Imam
Khomeyni, dans la gestion de la Révolution, avait été de mener les
combats, directement, vers les objectifs de la Révolution. Et cette
sagesse de l’Imam Khomeyni avait empêché la répétition de l’expérience
amère du Mouvement constitutionnel. En Occident, nombreux étaient ceux
qui pensaient que la Révolution islamique connaîtrait, finalement, le même
sort que le Mouvement constitutionnel. Mais cette prévision s’est révélée
fausse. C’est pourquoi, dès le lendemain de la victoire de la Révolution
islamique, l’Iran a été la cible des agressions tous azimuts des
puissances arrogantes, sous la houlette des Etats-Unis. Ces derniers et
leurs alliés ont fomenté toutes sortes de complots, pour renverser le
gouvernement iranien ou pour provoquer, du moins, sa dérive. Pour cette
même raison, parallèlement aux agressions politiques et propagandistes et
aux sanctions contre l’Iran, les Etats-Unis ont accusé Téhéran de soutenir
le terrorisme et de violer les Droits de l’homme. Mais, malgré les vives
pressions étrangères, l’Iran, tout en sauvegardant et en renforçant son
indépendance, a franchi des pas importants, vers le progrès et le
développement. Grâce à la victoire de la Révolution islamique, le peuple
musulman iranien a accompli, au cours de ces 27 dernières années, des
progrès remarquables, dans les différents domaines, scientifique, défensif
et économique. L’iranisation des technologies sophistiquées, comme le
cycle de combustible, compte parmi les grands acquis de la Révolution
islamique et est le fruit du dévouement et des efforts des élites et des
jeunes savants iraniens. L’accès du peuple iranien à la technologie
nucléaire constitue, à présent, le principale prétexte, invoqué, par les
Américains, pour menacer et agresser l’Iran. La mise en avant constante
d’allégations, sans fondement et jamais prouvées, concernant les efforts
de l’Iran, pour se doter de l’arme nucléaire, trouve sa source dans la
colère de Washington, face à la puissance de l’Iran. Mais la puissance de
l’Iran n’est pas la seule raison de la colère de l’Amérique, car la
principale inquiétude américaine est causée par le fait que l’Iran
constitue un modèle, pour les combats de libération des nations opprimées,
et, notamment, au Moyen-Orient et dans la région du golfe Persique. En réaction au rapport du Directeur général de l'AIEA, sur le programme nucléaire civil iranien, le Président Ahmadinejad a affirmé que Téhéran souhaitait poursuivre sa coopération avec l'AIEA, dans le cadre des lois, internationalement, reconnues. "Mais l'Iran pourrait revoir cette coopération, si les puissances occidentales et, en particulier, les Etats-Unis, tentaient d'instrumentaliser les instances internationales contre Téhéran.", a-t-il averti. De l'avis des analystes, le Directeur général de l'AIEA, Mohamad El-Baradeï, soumis aux pressions des Etats occidentaux, a présenté un rapport, pour le moins ambigu, sur les activités nucléaires civiles iraniennes. Dans ce rapport, comme les précédents, d'ailleurs, Mohammad El-Baradeï estime que les informations, dont l'Agence viennoise dispose, sur le programme nucléaire iranien, sont insuffisantes. Pourtant, l'Iran n'a, jusqu'à présent, lésiné sur aucun moyen, pour rendre sa coopération avec l'AIEA la plus transparente possible, afin de prouver sa bonne foi et le caractère pacifique de son programme nucléaire. Dans son rapport, le Directeur général de l'AIEA affirme que l'Iran a, complètement, ouvert l'accès de ses installations et de ses activités nucléaires aux inspecteurs de l'Agence qui ont tout contrôlé. Le rapport indique, par ailleurs, que Téhéran a, parfaitement, respecté ses engagements, dans le cadre du TNP, et que l'Iran était prêt à régler les problèmes restants, en vertu des règles et des normes internationales. Toujours, dans son dernier rapport, M. El-Baradeï affirme, une fois de plus, qu'il n'existe aucune dérive militaire dans le programme nucléaire civil iranien. Il faut, cependant, rappeler que, soumise aux pressions américaines et occidentales, l'Agence viennoise va à rebours des lois internationales. Pour ainsi dire, le rapport viole le TNP, lorsqu'il insiste, sur l'arrêt total des activités nucléaires iraniennes. Pourtant, les recherches, en matière nucléaire, et l'accès au cycle de combustible et à l'enrichissement d'uranium font partie des droits reconnus des membres du TNP. Le rapport de M. El-Baradeï rappelle, comme une nécessité, la ratification et l'application du Protocole additionnel au TNP, par la RII. Ce, alors que les pays, qui adhérent au TNP, n'ont aucune obligation de ratifier son Protocole additionnel. N'oublions pas, en outre, que Téhéran a, volontairement et avant toute ratification du Parlement iranien, le Majlis islamique, appliqué le Protocole additionnel, dont la suspension est due, uniquement, à l'attitude des Etats occidentaux, qui ont voulu l'instrumentaliser, contre l'Iran. L'AIEA insiste, toujours, sur ses attentes et ses demandes, sans faire, une seule fois, allusion à ses devoirs et ses responsabilités envers la RII. En somme, elle n'a pas défendu le droit indiscutable de l'Iran, dont la transmission du dossier nucléaire iranien au Conseil de sécurité en est un exemple flagrant, qui prouve que l'AIEA est soumise au maximalisme américain. Mais bon nombre d'analystes et de juristes spécialisés dans le Droit international disent que le Conseil de sécurité de l'ONU n'est pas habilité à se saisir du dossier nucléaire civil iranien. Manifestation anti-américaine à Sofia
Plusieurs milliers de Bulgares ont manifesté, hier, à Sofia, pour
protester contre l'accord signé, entre la Bulgarie et les Etats-Unis pour
la mise sur pied des trois bases militaires américaines, sur le sol
bulgare. En vertu de cet accord, signé, au cours de la visite à Sofia, de
Condoleeza Rice, une partie des forces américaines, déployées, au centre
de l'Europe et au Moyen-Orient sera transférée en Bulgarie. Adhérée à
l'Otan, depuis deux ans, la Bulgarie cherche à accroître ses relations
avec l'Occident, notamment, les Etats-Unis. En fait, dans le cadre du
redéploiement de leur force dans le monde, les Etats-Unis accordent une
importance toute particulière à la Bulgarie. Les évolutions survenues,
ces 10 dernières années, ont montré que le déploiement des forces
américaines au Moyen-Orient ou au centre de l'Europe a, toujours, posé des
problèmes pour Washington. Aujourd'hui, même les alliés les plus proches
des Etats-Unis, au Moyen-Orient ne sont pas contents de voir s'y déployer
des centaines de milliers de G’Is américains. C'est pourquoi, les
Etats-Unis entendent fermer certaines de leurs bases militaires au
Moyen-Orient et au centre de l'Europe et transférer ainsi leurs soldats
dans les régions sensibles dans la région des Balkans, dont la Bulgarie,
pays proche de la région névralgique du Moyen-Orient, qui suit la
politique de Washington. Les Américains, qui ont l'intention de créer des
bases permanentes, en Irak, sont bien conscients de la haine croissante
des Musulmans à l'égard des Etats-Unis et savent très bien que leur
présence militaire à long terme poseront beaucoup de problèmes pour eux.
C'est pour cette raison que les Etats-Unis tentent de déployer des
milliers de leurs troupes, en Bulgarie dont les populations sont,
vivement, inquiètes des dangers qui entourent la sécurité de leur 28/04/2006 L'Iran, déterminé à bénéficier de la technologie nucléaire civile
Une fois de plus, le
Président de la RII a insisté sur le droit du peuple iranien de bénéficier
de la technologie nucléaire à vocation pacifique, alors que les Américains
intensifient, chaque jour davantage, leurs campagnes anti-iraniennes. "Le
peuple iranien ne négociera avec personne sur son droit de faire usage de
la technologie nucléaire civile qu'il tient à défendre", a affirmé Mahmoud
Ahmadinejad, lors d'une visite dans la province de Zandjan. Les
déclarations du président iranien interviennent au même jour où le
Directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique devrait
remettre, au Conseil de sécurité des Nations Unies, son rapport sur les
activités nucléaires iraniennes. Dans sa déclaration présidentielle, d'il
y a un mois, le Conseil de sécurité a demandé à Téhéran de suspendre
toutes ses activités d'enrichissement. Pour sa part, la RII a rejeté cette
demande qu'elle trouve aux antipodes des traités internationaux en matière
du nucléaire notamment le TNP. Quoi qu'il en soit, les Américains
cherchent, à leur tour, à s'en servir comme prétexte, afin de convaincre
le Conseil de sécurité de l'ONU à adopter une résolution anti-iranienne.
La Secrétaire d'Etat US, Condoleezza Rice vient d'affirmer, depuis la
capitale bulgare, que le Conseil de sécurité devrait s'apprêter à une
position ferme vis-à-vis de Téhéran. De son côté, le représentant iranien
auprès des Nations Unies, Mohammad Djavad Zarif a rejeté les menaces
brandies par la Maison Blanche, avant de signaler que Téhéran ne sera
nullement contraint à accepter les diktats irraisonnables que pourrait
avancer le Conseil de sécurité sous pressions de Washington. La RII a, à
maintes reprises, affirmé que ses activités nucléaires se déroulaient sous
la supervision de l'Agence, dans le cadre des objectifs purement
pacifiques. Par ailleurs, elle a toujours plaidé pour la poursuite du
dialogue et du processus diplomatique pour résoudre les questions en
suspens; mais les Etats-Unis et leurs alliés européens n’ont eu cesse de
menacer l'Iran pour le forcer à renoncer à son droit inaliénable sur le
nucléaire. C'est dans un tel contexte que les milieux politiques et les
médias occidentaux ont lancé une guerre des nerfs contre l'Iran,
brandissant la menace de sanctions et d'agression militaire. En tout cas,
les hauts responsables de la RII ont, à plusieurs reprises, affirmé qu’ils
ne craignaient nullement de telles menaces, et qu'ils résisteraient devant
le maximalisme et le bellicisme des Occidentaux. Les négociations s’annoncent bien serrées. L’objectif : un consensus sur la distribution des portefeuilles ministériels. Le nouveau Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki s’est lancé dans un dialogue de longue haleine avec les mentors de différents groupes du paysage politique de l’Irak. Dans cet esprit, il a tenu à rencontrer le Grand Ayatollah Ali Sistani, la haute autorité religieuse chiite irakienne, à qui il a promis un gouvernement représentatif et puissant, mais aussi un gouvernement à l’image du tissu social du pays avec toutes ses potentialités politiques, en un mot un gouvernement d’union nationale. La distribution des postes et les modalités de la contribution des différents groupes politiques au nouveau gouvernement sont le plus grand écueil qui se dresse sur le chemin de Nouri al-Maliki, un écueil qui s’avérera contournable via le dialogue avec chacun des leaders des différentes formations de la mosaïque irakienne. Ce premier défi relevé, il reste encore au nouveau gouvernement, dont la mise en place sera un pas de géant dans le processus politique du pays, d’assumer ses devoirs, qui seront bien différents de ceux du gouvernement de transition. Cabinet de travail, le gouvernement d’al-Maliki devra jeter les bases d’un nouvel Irak, dont les piliers reposeront sur la Constitution et les impératifs politique, économique et sécuritaire du pays. Dans ce contexte, force est de constater que le plus grand défi à relever se résume dans la lutte contre le terrorisme, un terrorisme débridé et sauvage qui a largement perturbé la sécurité irakienne et sans la sécurité, la stabilité politique semble impossible. Or, la lutte anti-terroriste implique des moyens dont le minimum se résume dans le contrôle des institutions défensives et des services de sécurité, ce qui manquait notamment à Ibrahim al-Jaafari et cela en raison des ingérences continues des Américains dans les affaires irakiennes. Dans ce contexte, al-Maliki a encore devant lui un autre défi à relever pour instaurer, une fois pour toute, la sécurité dans son pays. Il s’agit du démantèlement des milices et leur intégration au sein des forces de sécurité ou de la nouvelle armée irakienne. Une question qui suscite les réticences des différents groupes politiques, ce qui pourrait perturber les programmes d’ordre sécuritaire du gouvernement. Ceci dit, l’idée d’entente nationale avec les différents groupes irakiens, sur lequel al-Maliki persiste, prône la souplesse politique permettant la réalisation des priorités de son gouvernement dans le sens de l’instauration de la sécurité et de la stabilité. C’est ainsi qu’al-Maliki parviendra à concrétiser les desiderata du peuple irakien dont l’épanouissement économique et la reconstruction du pays, en corollaire la souveraineté nationale. 27/04/2006 La visite inopinée de Rice et de Rumsfeld, en Irak Dans des conditions où les groupes irakiens sont en train de se consulter sur la composition du nouveau gouvernement, deux responsables américains de haut rang sont arrivés, à Bagdad. Le Secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, s'est, en effet, rendu, ce matin, de manière inopinée, à Bagdad, et, hier après-midi, aussi, les sources d'informations ont fait état de la visite surprise de la Secrétaire d'Etat américaine, en Irak. D'après les médias américains, la visite de ces deux responsables américains de haut rang, tous deux, des planificateurs de la guerre irakienne, équivaut à un blanc-seing donné au nouveau gouvernement irakien. Cependant, les analystes l'ont qualifiée d'intervention américaine, dans le processus politique irakien. Ce n'est pas la première fois que les responsables américains visitent l'Irak, dans des temps extrêmement sensibles. Ces trois dernières semaines, alors que les groupes irakiens menaient d'âpres discussions, pour décider de la désignation des postes clés gouvernementaux, Rice, et son homologue britannique, Jacques Straw, s'étaient rendus, à Bagdad, et dans un geste concerté, avaient demandé, explicitement, à Ibrahim Al-Jaafari de renoncer à son poste de Premier ministre. C'est, en effet, après cette visite qu'un certain nombre de groupes irakiens et l'Ambassadeur américain, en Irak, avaient insisté sur la mise à l'écart d'Ibrahim Al-Jaafari. Néanmoins, l'Alliance pour un Irak unifié, la plus grande fraction irakienne, en faisant une démonstration de sa responsabilité et maturité politique et en maintenant son unité, et en coordination avec Al-Jaafari, dont on doit saluer le grand sens politique, tous, en faisant preuve d'un sens du devoir remarquable, ont mis un terme à la crise, en désignant Javvad Al-Maliki, en tant que Premier ministre, à la place d'Ibrahim Al-Jaafari. Javvad Al-Maliki, qui est, lui-même, un des proches d'Al-Jaafari et un des membres de son parti, a mis l'accent sur la réconciliation nationale et la nécessité de mettre un terme à l'insécurité, ainsi que sur la formation d'un gouvernement d'Union nationale, avec la participation de tous les groupes irakiens. D'après les experts, la visite inopinée de Rumsfeld et de Rice, en Irak, fait partie des efforts, déployés, par l'Amérique, pour, ainsi, imposer ses points de vue, en ce qui concerne la répartition des postes clés du gouvernement irakien, surtout, lorsque l'on sait combien l'Amérique est sensible à la question des postes sécuritaires irakiens. Notons, cependant, que, simultanément à la visite de Rumsfeld et de Rice, en Irak, un site d'internet a diffusé des images d'Al Zarqaoui, qui fustigeait les nouveaux dirigeants irakiens, au moment où l'Irak avance vers la stabilité et la complétion du processus politique. L'expérience a démontré qu'à la suite de chaque visite d'un responsable américain, en Irak, un nouveau tour d'insécurité et de violence commence, dans le pays. Tout récemment, aussi, Rice a parlé de l'intensification des violences, en Irak.
En tout état de cause, la poursuite de l'insécurité, en Irak, donnera
l'occasion à l'Amérique, tout en prétextant la lutte contre le terrorisme,
d'intervenir, dans le processus politique de l'Irak, pour justifier,
ainsi, le maintien de l'occupation du pays. Une tragédie humaine, ni plus, ni moins ! L’UNRWA, l’Agence des Nations-Unies pour le secours aux réfugiés de la Palestine, tire la sonnette d’alarme, à travers le monde, pour lui rappeler la tragédie qui happe, en silence, des milliers de Palestiniens dans la Bande de Gaza. Que ce soit, à Gaza ou en Cisjordanie, les Palestiniens vivent des moments les plus durs, victimes d’une rhétorique aussi inhumaine que belliciste. Bloqués dans leur pays natal, ils doivent se contenter de maigres rations alimentaires, sous le feu nourri des missiles, qui sont, quotidiennement, largués, et cette fois-ci, avec largesse, par les appareils de l’aviation sioniste. Ces conditions intenables ont poussé le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à demander la tenue d’une Conférence internationale, pour que le monde se penche sur cette plaie, au sein de la Terre sainte, d’où le sang coule, toujours, à flot. Or, une apathie de 57 années de cette même Communauté internationale a rendu plus insolent le régime sioniste, dans son maximalisme et ses exactions, dans les territoires occupés. Le Conseil de sécurité sort, de temps à autre, de son inertie, et émet une petite résolution inoffensive, qui reste, toujours, lettre morte, grâce au veto américain. Et maintenant, quoique Tel-Aviv se soit retiré, le 17 août 2005, de la Bande de Gaza, le successeur d’Ariel Sharon, Ehud Olmert, parle, de nouveau, d'investir cette partie de la terre de la Palestine, pour mettre sous pression le peuple palestinien, qui a, massivement, voté, pour le gouvernement de la Résistance, en disant OUI au Hamas. Berceau et bastion de l’Intifada, Gaza a eu un rôle de premier plan dans le retrait des Sionistes, qui se sont vus contraints à quitter, après 38 ans d’occupation, la Bande de Gaza. Ce qui explique pourquoi les Palestiniens, aujourd’hui, bloqués chez eux, doivent payer cher leur choix démocratique. Poussés à bout, par la pénurie de denrées alimentaires et de médicaments, on veut les voir capituler et retirer leur soutien au gouvernement du Hamas. 26/04/2006 La mise en garde lancée, par le Guide suprême de la Révolution islamique, aux Etats-Unis
Le Guide suprême de la Révolution islamique, le vénérable Ayatollah
ol-Ozma Seyyed Ali Khameneï, a déclaré, aujourd'hui, que le peuple et le
gouvernement iranien n'agressaient personne, mais que, si les Etats-Unis
attaquaient l'Iran, les intérêts de Washington seraient en danger, dans
quelque partie du monde que ce soit, et que le peuple iranien répliquerait
à tout coup asséné, à son encontre, deux fois plus fort. Le Guide suprême,
qui parlait, lors d'une audience accordée à des milliers d'ouvriers, a
qualifié le peuple et le gouvernement iranien de pacifistes. Comme l'a
rappelé le Guide suprême de la Révolution islamique, durant ces dernières
années, les Etats-Unis n'ont pas cessé de menacer l'Iran, ne cachant pas,
non plus, leur désir de renverser le gouvernement iranien. A différentes
époques et pour justifier leurs assauts politiques, culturels et
propagandistes, la Maison Blanche a invoqué divers prétextes. Les
activités nucléaires pacifiques de l'Iran constituent le prétexte qu'a
invoqué Washington, au cours de ces deux dernières années, dans le droit
fil de sa politique hostile, à l'égard de l'Iran. En mettant en avant des
allégations sans fondement, concernant les prétendus efforts iraniens,
pour se doter de l'arme nucléaire, les Etats-Unis tentent de priver l'Iran
de l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire. Dans l'optique des
Etats-Unis, l'une des principales voies permettant d'atteindre cet
objectif est de créer un consensus international. Mais l'échec, essuyé,
par les Etats-Unis, dans cette tentative, a poussé la Maison Blanche à
menacer l'Iran d'attaque militaire. C'est ainsi que ces dernières
semaines, les autorités américaines parlent, directement ou indirectement,
d'une éventuelle attaque militaire contre l'Iran, et lorsqu'elles restent
silencieuses, elles sont, immédiatement, relayées, par les médias
américains, qui publient des articles ciblés, en donnant des détails, sur
une éventuelle attaque contre l'Iran, parlant, même, de l'utilisation
d'une bombe atomique tactique, afin de détruire les sites nucléaires de
l'Iran. Près de trois décennies après la victoire de la Révolution
islamique, les autorités américaines montrent combien elles sont
désireuses de voir l'Iran ou bien se placer parmi leurs alliés ou se voir
priver du progrès et du développement. Cet objectif insatisfait a mis la
Maison Blanche dans une colère folle, face au peuple iranien, car, malgré
les pressions américaines, au cours de ces 27 dernières années, l'Iran a
poursuivi sa marche en avant vers le progrès et l'autosuffisance, et il ne
s'est, jamais, laissé intimider. Et comme le vénérable Ayatollah ol-Ozma
Khameneï l'a souligné, les Etats-Unis ne supportent pas cette vérité, et,
dans leur embarras et désarroi, ont recours au langage de la force. Il va
sans dire que du gouvernement belliciste de Bush, on peut s'attendre à
tout, notamment, à une démarche absurde et à une grave erreur stratégique,
mais, en tout cas, le peuple iranien s'est préparé à toute éventualité et
il saura réprimer avec force les agresseurs de sa patrie. Les médias turcs ont, largement, couvert, le 25 avril, la marche de protestations de plusieurs centaines de personnes, contre la visite de la Secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, en Turquie. Les manifestants ont condamné les crimes et la politique impérialiste des Etats-Unis à travers le monde. De l’avis des analystes, l’organisation de cette marche de protestation a, de nouveau, confirmé la méfiance et l’opposition de l’opinion publique turque à la politique que mène Washington, dans la région. Les résultats d’un sondage, effectué, le 7 avril dernier, en Turquie, montrent que plus de 50% de la population estiment que les Etats-Unis représentent la plus grande menace étrangère, contre leur pays, dont l’un des exemples les plus significatifs reste, tout de même, l’attitude ambivalente et contradictoire de Washington, à l’égard des opposants kurdes. Ankara s’inquiète, d’abord, parce que les Américains n’ont pas tenu leur promesse d’agir contre la présence du PKK, au Nord de l’Irak, et, ensuite, à cause du refus américain que les Etats-Unis ont opposé à la décision du gouvernement turc d’envoyer son armée, pour pourchasser le PKK, jusque dans le Nord irakien. Ankara s’estime en droit d’agir contre les activités terroristes, sur son sol, en vertu de l’article 51 de la Charte des Nations-Unies, et trouve tout à fait naturel le déploiement de ses troupes, à la frontière irakienne. Pourtant, au cours de sa visite, en Turquie, Condoleezza Rice a demandé au gouvernement d’Ankara de se garder de toute action unilatérale contre le PKK. Cela étant, compte tenu du passé de Washington, les promesses de Mme Rice n’ont pas su, semble-t-il, convaincre les dirigeants turcs, qui, pour pouvoir se débarasser de la menace « PKK » contre l’intégrité territoriale de leur pays, demandent, à leur tour, des garanties aux Etats-Unis. Les Irakiens se consultent
« L’Irak aura, enfin, son gouvernement, dans une quinzaine de jours. », a
promis le nouveau Premier ministre, Javvad Al-Maliki. Il a assuré qu’il
remettrait sa liste, dans deux semaines, à l’Assemblée nationale. Un pas
de géant, que la mise en place du nouveau cabinet et le vote de confiance
des parlementaires, pour achever le processus politique, en Irak. Il
s’agit d’une lourde tâche pour Javvad Al-Maliki, qui, en charge de former
le gouvernement d’Union nationale, devra, en plus, apaiser les tensions
intercommunautaires. Pourtant, le plus grand écueil à surmonter, sur la
route de Maliki, sera l’intervention continue des faucons de la Maison
Blanche, qui veulent voir leurs pions aux postes-clés du futur
gouvernement, notamment, à la tête du Ministère de l’Intérieur ou de celui
de la Défense. D’autant plus que rien ne dit que les Américains changent
d’attitude vis-à-vis du gouvernement Maliki, par rapport à celui d’Ibrahim
Al-Jaafari, quoique le Président Bush et d’autres autorités Us aient
salué, en chœur, la nomination de Maliki au poste de Premier ministre,
puisque le verbe de l’administration américaine s’accorde, difficilement,
avec ses actes, et que sa politique stipule l’occupation militaire de
l’Irak et persiste à s’ingérer, dans les infrastructures du pays. Dans cet
horizon flou, Javvad Al-Maliki a annoncé comme la priorité de ses
priorités l’instauration de la sécurité et le caractère impératif du
désarmement des milices. Face à ces nombreux défis sécuritaires, il lui
faut, naturellement, des instruments de sécurité aussi suffisants que
nécessaires, ce dont manquait justement le gouvernement d’Ibrahim
Al-Jaafari, les Américains refusant de lui confier la gestion des
organismes de renseignements. Projetée, à nouveau, dans la tourmente du terrorisme, l’Egypte pleure ses victimes. Trois bombes, activées à distance, ont explosé, lundi, à Dahab, station balnéaire, dans le Sinaï égyptien, faisant 23 morts, dont quatre touristes étrangers, et près de 62 blessés. Le premier engin aurait explosé, sur le front de mer, à la hauteur d'une supérette très fréquentée, par les vacanciers, les deux autres visant, tour à tour, deux restaurants. Sur le pied de guerre, la police égyptienne vient d’arrêter une dizaine de personnes, dans le cadre d’une enquête préliminaire, qui soupçonne Al-Qaïda d’être à l’origine du triple attentat ; une hypothèse, certes, séduisante, mais que de multiples données empêchent d’être prise pour de l’argent comptant. En effet, le moment et le lieu des attentats semblent s’inscrire, parfaitement, dans un schéma général, qui sert à couvrir les desseins de ceux qui pêchent, déjà, depuis longtemps, dans les eaux troubles du terrorisme. Il y a plus d’un mois, les services de sécurité israéliens mettaient en garde leurs ressortissants contre tout séjour, à caractère touristique, en terre d’Egypte et de Jordanie, une décision qui n’avait pas manqué, alors, de susciter la grogne et l’incompréhension des voyagistes et des voyageurs. A la lumière des faits, ce pré-avertissement, déplacé, à l’époque, prend, à présent, tout son sens. Passé le premier choc issu de la formation du gouvernement Hamas que les pays islamiques continuent de soutenir, en dépit du forcing américain, Tel-Aviv cherche de nouvelles alliances arabes. Autant, donc, semer le trouble, dans les états limitrophes, via des opérations terroristes supraterritoriales, pour pousser ces même pays à en appeler à son aide. D’ailleurs, peu après les attentats de mardi, le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, s’est empressé de téléphoner au Président Moubarak, pour souligner l'urgence qui existe, dixit, à « coopérer de façon réciproque, à l’effet de lutter contre le terrorisme ». Que les explosions de Dahab soit l’oeuvre ou non d’Israël, qu’elles fassent écho ou non à ce que les experts qualifient d’énorme faille sécuritaire, au Moyen-Orient, une chose est sûre : une brèche risque de s’ouvrir, dans le bloc anti-sioniste, formé, au lendemain de la victoire du Hamas. Attention, donc, pour les voisins arabes de l’entité sioniste. 25/04/2006 Rencontre du Président soudanais avec le Guide suprême de la Révolution islamique Au cours d'une rencontre avec le Président soudanais, Omar Hassan El-Béchir, aujourd'hui, à Téhéran, le Guide suprême de la Révolution islamique, l'Ayatollah ol-Ozma Khameneï, a déclaré que la situation actuelle, en Afghanistan, en Irak et en Palestine, était un signe du déclin de la puissance américaine. Il a affirmé que l'Arrogance mondiale, dirigée, par les Etats-Unis, s'était, progressivement, affaiblie, durant ces dernières années, remettant en mémoire la tradition divine, selon laquelle, toute puissance tyrannique est condamnée à l'anéantissement. Sachez que le Président soudanais est arrivé, à Téhéran, lundi après-midi, à la tête d'une haute délégation politique et économique. Il a, déjà, rencontré son homologue iranien, Mahmoud Ahmadinejad.
Le Soudan est l'un des plus grands pays musulmans du continent africain,
et depuis plusieurs années, ce pays est devenu la cible des pressions des
Etats-Unis et de leurs alliés européens, en raison de ses prises de
positions islamiques. Pendant plus de deux décennies, le gouvernement
soudanais a été aux prises avec les séparatistes sudistes, mais après la
signature d'un accord de paix avec les Sudistes, la crise a gagné les
régions occidentales du Soudan, à savoir, le Darfour. Au cours de sa
rencontre avec le Président El-Béchir, le Guide suprême de la Révolution
islamique a formulé le voeu que Khartoum puisse relever, rapidement, ce
défi. Le Soudan est doté d'une ancienne civilisation et riche d'immenses
ressources naturelles et humaines. Les Etats-Unis tentent de miner les
relations Téhéran-Khartoum, étant donné les prises de positions
indépendantes des deux pays, mais au grand dam des Américains, l'Iran et
le Soudan ont réussi, durant ces dernières années, à hausser,
considérablement, le niveau de leur coopération, dans tous les domaines.
Comme l'a souligné l'Ayatollah ol-Ozma Khameneï, lors de sa rencontre avec
le Président soudanais, les politiques erronées de l'administration Bush,
en Irak, en Afghanistan et, surtout, en Palestine, ont mis la Maison
Blanche au pied du mur. Le Guide suprême de la Révolution islamique a
souligné que la question de la Palestine est le plus grand défi du monde
musulman. Il a appelé tous les Musulmans du monde à coordonner leurs
efforts, pour aider les Palestiniens à libérer la noble Ghods et à mettre
fin à l'occupation israélienne des terres palestiniennes.
Tandis que les pays européens se sont alignés sur la politique de
Washington, pour exercer des pressions sur les Palestiniens et boycotter
le cabinet du Hamas, des rapports font état de la révision des positions
de certains pays européens, face à l'Autorité palestinienne. Dans ce droit
fil, le gouvernement norvégien s'est déclaré prêt à entamer des entretiens
politiques avec le Hamas, malgré les pressions américaines, qui demandent
aux Européens de rompre tout contact avec le gouvernement palestinien,
dirigé, par le Hamas. Le Ministère norvégien des Affaires étrangères a
annoncé, dans un communiqué, qu'il était illogique qu'Oslo n'entame pas
des entretiens avec les représentants du Hamas qui se rendent en Norvège.
Le Chef de la diplomatie norvégienne, Thorvald Stoltenberg, a révélé que
les Etats-Unis avaient tenté d'empêcher la rencontre entre les
représentants du Hamas et les autorités norvégiennes, et, quant à la
délivrance de visa aux responsables du Hamas, pour se rendre en Norvège,
il a souligné, (Je cite) : "Je pense qu'il n'est pas sage de rompre nos
contacts avec une partie palestinienne à part entière." (Fin de citation).
Stoltenberg a précisé que, malgré la vive opposition de Washington, nombre
de responsables du Département du Moyen-Orient du Ministère des Affaires
étrangères norvégien, devaient s'entretenir avec les responsables du
Hamas. Notons que Washington avait demandé aux autorités d'Oslo de ne pas
s'entretenir avec deux responsables du Hamas, qui doivent se rendre, en
Norvège, le 15 mai, mais les Norvégiens ont rejeté cette demande. Les
propos des autorités norvégiennes mettent, clairement, en évidence l'échec
des démarches américaines, pour empêcher la visite, à Oslo, des
responsables du Hamas. Les déclarations des autorités norvégiennes
montrent, également, que les gouvernements européens subissent les vives
pressions et ingérences américaines. Les récentes prises de positions des
autorités d'Oslo et d'autres pays européens témoignent du vif
mécontentement des Européens vis-à-vis des ingérences accrues des
Américains et des Sionistes, dans leurs affaires. Dans le même temps, le
Président suisse, Samuel Schmidt, a critiqué les pays européens pour leur
boycott du cabinet du Hamas. Le Président suisse a déclaré que le Hamas
était, démocratiquement, venu au pouvoir, et que l'on devait respecter le
choix du peuple palestinien. La vague de critiques, en Europe, permet de
penser que l'on va assister, progressivement, à une révision des
politiques et des attitudes non démocratiques et hostiles des
gouvernements européens, face aux questions du Moyen-Orient et, notamment,
à l'égard du peuple palestinien. Ces critiques accrues, ainsi que les
inquiétudes des gouvernements européens de voir leurs positions remises en
question, au Moyen Orient, en raison de leurs politiques hâtives, ont
poussé certains pays européens à réviser leurs politiques, face aux
Palestiniens. De l'avis des observateurs politiques, il est, encore, temps
pour les gouvernements européens de sauver leur position, au Moyen-Orient
et dans le monde, en adoptant une approche réaliste et indépendante.
« Toute tentative visant à imposer des sanctions à la RII, bien qu’elle
soit improbable, non seulement, portera atteinte aux intérêts iraniens,
mais encore, à ceux des pays occidentaux. », a déclaré aujourd’hui, le
Président Mahmoud Ahmadinejad, lors d’une conférence de presse, à Téhéran.
« Les organisations internationales sont devenues des instruments entre
les mains de certaines puissances et la poursuite de cette situation
n’aidera en rien la paix et la sécurité mondiales. », a-t-il poursuivi. Le
Président Ahmadinejad a déclaré aux journalistes que, bien que les
inspecteurs de l’Agence internationale de l’Energie atomique aient
confirmé, à plusieurs reprises, qu’il n’existait aucune dérive dans les
activités nucléaires iraniennes, cependant, l’AIEA s’abstenait de
reconnaître les droits de l’Iran, ce qui risquait de remettre,
sérieusement, en question la crédibilité de cette instance onusienne. «Les
Etats-Unis et la Grande Bretagne s’appuient sur leurs moyens de
propagande, pour tromper l’opinion publique mondiale, et empêcher la
marche en avant des autres nations, vers le développement et le progrès.
Mais le temps de ces politiques est bien révolu et celui des nations
libres et indépendantes a commencé. », a déclaré le Président Ahmadinejad.
Interrogé, sur le partenariat irano-russe, dans le domaine du nucléaire,
il a déclaré que cette coopération se poursuivrait, en soulignant que
l’Iran a de très bonnes relations avec ses voisins et que ces derniers ne
devaient pas s’inquiéter des activités nucléaires iraniennes, à vocation
pacifique. Le Président Ahmadinejad a réitéré que ces activités étaient
tout à fait transparentes et que le peuple et le gouvernement iranien
étaient contre la fabrication, la maintenance et l’usage d’armes de
destruction massive, en raison des enseignements éthiques et religieux de
l’Islam. « Nous sommes pour une paix durable pour toutes les nations. »,
a-t-il affirmé. Le Président iranien a soutenu, ensuite, les droits
bafoués du peuple palestinien, qu’il a considéré comme une victime des
crimes, commis, pendant la Seconde Guerre mondiale. « Les Occidentaux ont
privé les Juifs de sécurité, en Europe, et les ont contraints à immigrer
en Palestine. Si les Européens ont massacré les Juifs pendant la guerre,
ce n’est pas aux Palestiniens d’en payer le prix et d’être les victimes
quotidiennes des exactions du régime sioniste. », a-t-il estimé. « Pour
les Occidentaux, la solution de la crise du Proche-Orient réside dans
l’anéantissement de la nation palestinienne, tandis que nous croyons que
le régime illégitime d’Israël ne pourrait pas survivre longtemps, si l’on
organisait un référendum permettant à tous les Palestiniens de déterminer
le sort de leur patrie. », a-t-il, encore fait remarquer. Interrogé,
enfin, sur les négociations irano-américaines, sur la sécurité de l’Irak,
le Président Ahmadinejad a déclaré que la force occupante était
responsable de la sécurité, en Irak, et que les négociations n’auraient
pas de résultats tangibles, tant que les Américaines n’auraient pas changé
leur approche vis-à-vis des revendications démocratiques des Irakiens.
Le lundi 24 avril, au terme de leur réunion, à Tokyo, les dirigeants de
l’Union européenne ont demandé la poursuite des efforts diplomatiques,
pour le solutionnement de la question des activités nucléaires iraniennes. 24/04/2006 Les machinations du régime sioniste "Le régime sioniste est le responsable direct de la destruction de Beitolmoqadas et des lieux saints.", a affirmé le Ministre en charge des Affaires liées à Beitolmoqadas, Khaled Abou Arafa. Avant de préciser: " Les Sionistes essayent de judaïser la ville de sainte, en changeant son tissu démographique en leur faveur." « Les pressions sur la nation palestinienne, pressions qui visent à les expulser des territoires occupés, notamment de Beitolmoqadas, sont arrivés à une phase dangereuse, et cela à tel point qu’elles ont des impacts négatifs sur le quotidien des Palestiniens, leur rendant dures les conditions de vie sur les territoires occupés. », a-t-il déploré. La politique expansionniste de Tel-Aviv, sur les territoires occupés, surtout à Beitolmoqadas, a toujours eu dans son sillage des retombées négatives. La mise en place des colonies de peuplement sioniste, dans ces régions et la construction de la barrière de la séparation ont mis les Palestiniens dans une situation très difficile.
Parallèlement, la destruction de la mosquée d'al-Aqsa et la construction
des synagogues, sous l’esplanade des mosquées, font partie intégrante de
la politique des responsables israéliens. Entre temps, l'inertie de l'ONU
envers le dossier palestinien, permet aux occupants sionistes, soutenus
par l'Amérique de poursuivre tranquillement leurs politiques agressives et
expansionnistes. Dans une telle conjoncture, la solidarité des
Palestiniens semble être la seule voie susceptible de faire front aux
oppressions des Sionistes. La nation palestinienne, en disant "oui" au
Hamas, lors des élections parlementaires du 25 janvier 2006, a, en
réalité, donné son aval à la lutte contre les occupants de Qods et leurs
politiques inhumaines et criminelles. C'est pourquoi le tandem
américano-israélien s’est renforcé pour exercer des pressions économiques
sur les Palestiniens et les contraindre à tourner le dos au Hamas. A
l'heure actuelle, les Sionistes tentent de semer la discorde entre le
Hamas et le Fatah pour ainsi saper les bases du gouvernement de la
Résistance. Cela dit, les Palestiniens, étant conscients des complots
tramés par les Sionistes, s'évertuent à déjouer leurs desseins néfastes.
Voilà pourquoi, le Hamas et le Fatah ont fini par s'unir pour lever les
entraves en cours, contribuant au renforcement de l'unité nationale. Dans
ce contexte, les soutiens du monde arabo-musulman à la nation
palestinienne sur l'échiquier politique et économique, seraient un baume
au cœur des Palestiniens qui vivent pour le moment, une dure épreuve.
Certes, Qods et la Palestine se trouvent dans une situation critique et
non seulement, les Palestiniens, mais encore les Musulmans du monde
entier notamment de la région, se voient devant une épreuve historique. La Chine et l’Arabie Saoudite ont signé 4 accords de coopération sur les plans sécuritaire, militaire, sanitaire et commercial. Le roi saoudien et le Président chinois ont assisté à la signature de l’accord de coopération sécuritaire, par le Ministre saoudien de l’Intérieur, le prince Nayef Ben Abdol Aziz et le Ministre chinois des Affaires étrangères, Li Jao Xing. Les deux parties ont déjà signé, 5 accords de coopération, lors de la première visite du roi d’Arabie, en Chine. Or, la conclusion d’environ 10 accords de coopération, au cours de ces 16 dernières années que la Chine et l’Arabie Saoudite ont entretenu des relations diplomatiques, ont ouvert la voie à un parternariat stratégique entre Pékin et Riad. Au cours de ces dernières années, l’Arabie Saoudité a acheté une grande quatité d’armements de la Chine. L’Arabie Saoudite considère les pays asiatiques, notamment la Chine et le Japon comme d’importants marchés pétroliers, et elle cherche à importer la technologie de ces pays. D’autre part, la Chine tente de diversifier ses ressources d’énergie, d’où sa volonté de renforcer ses relations avec l’Arabie Saoudite et les pays pétrolifères du littoral du Golfe Persique. Pour le moment, la société chainoise Sinopak est en train de faire des opérations de forage dans le désert d’Arabie Saoudite et la société saoudienne Aramkoy cherche à construire une raffinerie dans la pronvince chinoise « Foudjian ». Le Président chinois ne poursuit pas seulement des objectifs politiques dans sa visite actuelle, en Arabie Saoudite. Les éléments géopolitiques, notamment la place qu’occupe l’Arabie saoudite dans le Golfe Persique figurent aussi dans son agenda. A l’occasion de cette visite, le dirigeant du plus grand exportateur du pétrole et le dirigeant du deuxième importateur mondial ont examiné les voies permettant de renforcer leur coopération économique et leur convergence politique sur des questions régionales et internationales, y compris, le programme nucléaire iranien, la situation en Irak et la lutte contre le terrorisme. L’Arabie Saoudite s’efforce de prendre ses distances avec l’Occident, et les Etats-Unis, d’où sa volonté de renforcer ses relations avec d’autres pays, très particulièrement, la Chine, d’autant plus que les responsables saoudiens sont convaincus que la Chine peut jouer un rôle de premier plan dans l’équilibre d’un monde multipolaire. 23/04/2006 La dernière prise de position de Rice vis-à-vis du nucléaire iranien "On ne peut pas faire confiance à l'Iran, en ce qui concerne ses activités nucléaires.", c'est ce qu'a lancé la Secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, qui s'exprimait, le samedi 22 avril, devant un parterre de stagiaires attachés au Département d'Etat américain. "L'Iran peut bénéficier des bienfaits de l'énergie nucléaire, sans avoir accès à la technologie nucléaire !!!", a-t-elle poursuivi. Interviewée, par CBS et NBC, elle a, comme toujours, insisté sur le recours au langage de la force et sur les pressions politiques contre l'Iran. Cependant, elle a, quand même, prétendu que Washington privilégiait l'option diplomatique pour régler le dossier nucléaire iranien. Il va sans dire que de telles déclarations ont été faites, sous l'influence de deux courants internationaux. Primo, après la récente réunion des membres du Conseil de sécurité et l'émission de la déclaration non contraignante de cette instance, les autorités américaines ont ressenti une certaine gêne. Le simple NON de certains membres du Conseil aux desiderata illogiques et non juridiques des Américains qui veulent priver l'Iran de ses droits nucléaires, à finalité civile, a confronté les Etats-Unis à une situation des plus complexes. En qualité de membres permanents du Conseil de sécurité, la Chine et la Russie ont exprimé leur opposition à toute sanction, imposée à l'Iran, en l'absence de tout document authentique, confirmant les allégations anti-iraniennes des va-t-en guerres de la Maison Blanche. Secundo, le battage, fait, par le clan au pouvoir, aux Etats-Unis, autour du programme nucléaire iranien, qui a entraîné, dans son sillage, l'envolée, sans précédent, des cours du pétrole, a soulevé les inquiétudes de la Communauté internationale, posant un défi de taille aux faucons de la Maison Blanche. Les Ministres des Finances des pays membres du G8, lors de leur récente réunion, ne se sont pas privés d'exprimer leur préoccupation, au sujet de l'intensification de la crise énergétique, à travers le monde.
A en croire les politologues et les économistes, la rhétorique extrémiste
des autorités américaines contre l'Iran serait à l'origine de la hausse du
prix du brut. En tout état de cause, les propos de Rice ne pourront, en
aucun cas, ébranler la ferme volonté de la nation iranienne d'accéder au
savoir faire nucléaire, à vocation pacifique, d'autant plus qu'en tant que
membre de l'AIEA et signataire du TNP, la RII a le droit de maîtriser la
technologie nucléaire. Nous pourrons, donc, dire, en conclusion, que, ni
l'Amérique, ni aucun pays du monde, ne sera à même de changer, comme bon
lui semble, les règles et les accords internationaux ou de priver, sans
aucune preuve, d'autres pays de leurs droits indéniables. En marge des allégations d’Israël contre l’Iran Le Premier ministre du régime sioniste, Ehud Olmert, a appelé, ce dimanche, la Communauté internationale, à prendre position contre les activités nucléaires civiles iraniennes. Il a, également, prétendu que le programme nucléaire de l’Iran représentait une menace pour Israël et toutes les civilisations occidentales. De son côté, le Général Amos Yadlin, Chef des services de renseignements de l’armée du régime sioniste, a prétendu que Téhéran défiait la Communauté internationale avec ses activités nucléaires. Ce général israélien a, par ailleurs, prétendu qu’un Iran nucléaire serait la plus grande menace pour Israël. Au cours de ces dernières semaines, les Etats-Unis et le régime sioniste ont intensifié leur battage médiatique et leur campagne d’intoxication autour du programme nucléaire civil iranien. Ils tentent, ainsi, d’encourager la Communauté internationale à faire face aux activités légales de la RII, pour accéder aux technologies de pointe. Si le régime sioniste essaie d’insinuer que l’Iran défie le monde, c’est parce que les Etats-Unis et leurs alliés n’ont pas réussi à créer un consensus contre le programme nucléaire iranien, à finalité pacifique. Ils tentent, aujourd’hui, de faire dans la démagogie, pour compenser, voire, oblitérer leur échec. Contrairement aux allégations du régime sioniste et de son principal soutien, à savoir, Washington, la Communauté internationale n’a, jamais, considéré l’Iran comme une menace. La Russie et la Chine ont demandé aux Etats-Unis d’apporter la preuve du caractère militaire des activités nucléaires iraniennes, ce que Washington n’a jamais pu établir, en présentant un quelconque document à l’appui de ses allégations infondées. Les pays riverains du golfe Persique et du Moyen-Orient ont, à maintes reprises, déclaré aux émissaires américains qu’ils considéraient les activités nucléaires iraniennes comme tout à fait pacifiques et qu’ils n’en ressentaient aucune menace. De même, les Européens ne suivent pas l’opinion tendancieuse de leurs dirigeants, puisqu’ils ont estimé, à travers de nombreux sondages, que la principale menace pour la paix et la sécurité mondiale était le régime sioniste. Par conséquent, cette Communauté internationale que le régime sioniste appelle à prendre position contre l’Iran, pense qu’Israël est le principal facteur de l’insécurité et de tension. L’autre raison, qui explique l’intensification de la campagne d’intoxication du régime sioniste contre l’Iran, c’est l’imminence du rapport que le Directeur de l’AIEA doit présenter au Conseil de sécurité. Ainsi, le régime israélien et ses protecteurs espèrent influer sur ledit rapport et l’utiliser comme une arme contre l’Iran. Mais Téhéran insiste sur la poursuite de ses activités nucléaires pacifiques, sous la supervision de l’AIEA, ce qui veut dire que sa position est irréversible. La Russie est, toujours, opposée à toutes sortes de pressions contre l’Iran
La Russie a fait connaître, encore une fois, son opposition à toutes
sortes de pressions contre l’Iran et son programme nucléaire. Le
Porte-parole du Ministère russe des Affaires étrangères a affirmé que
Moscou était opposé à toutes sortes de sanctions et au recours à la force
contre l’Iran, sous prétexte de la poursuite de son programme nucléaire.
« Rien ne montre une dérive militaire du programme nucléaire iranien. Il
faut, donc, prôner les voies diplomatiques, pour régler le programme
nucléaire iranien, dans le cadre de l’AIEA, l’Agence internationale de
l’Energie atomique. » a-t-il souligné. Cette prise de position de Moscou
intervient, alors que les Etats-Unis cherchent à faire voter, par le
Conseil de sécurité, une résolution ouvrant la voie à des sanctions et à
une action militaire contre l’Iran, d’autant plus que les autorités
américaines tentent de présenter l’Iran, comme une menace, pour la
Communauté internationale. Membre permanent du Conseil de sécurité, la
Russie estime que l’Agence n’a trouvé aucun document prouvant une
quelconque dérive dans le programme nucléaire iranien. Il n’y a, donc,
aucune raison d’adopter des sanctions contre l’Iran. En outre, la Russie a
rejeté la demande américaine d’arrêter sa coopération nucléaire avec
l’Iran, notamment, en ce qui concerne la construction de la centrale de
Boushehr, indiquant que cette coopération était en parfaite conformité
avec les lois internationales. Et en dépit du tapage propagandiste
américain, 67% des Russes estiment que les activités nucléaires iraniennes
sont, purement, pacifiques et ne représentent aucune menace pour la
sécurité mondiale. En fait, les Etats-Unis et l’Occident, qui n’ont
d’autre objectif que de dominer les ressources énergétiques du
Moyen-Orient, cherchent à imposer leur volonté à l’Iran. Les responsables
iraniens ont, pourtant, affirmé, à plusieurs reprises, vouloir assurer
l’indépendance du pays, dans le domaine de l’énergie. Ceci dit, la demande
américaine faite à Moscou, indiquent les analystes, d’arrêter sa
coopération avec l’Iran, peut être considérée comme un camouflet, pour la
Russie, dont les relations avec la RII, sur les plans, politique,
économique, militaire et sécuritaire, vont en se développant. En vérité,
les menaces américaines contre l’Iran risquent de mettre en danger les
intérêts nationaux et internationaux de la Russie. A ce stade, autant dire que le rubicon est bel et bien franchi. Citant les responsables sécuritaires du Mossad, le jouranl sioniste, "Haaretz", ont dévoilé, samedi, un projet d'attentat dirigé contre la personne du Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad !!! Honni, pour sa verve anti-sioniste et son courage à briser les tabous les plus ancrés, Ahmadinejad figurerait, donc, sur la liste noire des "Escadrons de la mort" israéliens, juste après le Premier ministre palestinien, Ismaël Haniyeh. Toujours, selon le journal, la décision finale, concernant la mise à exécution ou non du dit projet, reviendrait au Chef du cabinet sioniste, Ehud Olmert. Passé la stupéfaction que suscite la publication de ce genre d'informations, une question logique et légitime a lieu d'être posée. Comment croire au caractère véridique de la lutte contre le terrorisme que prétend mener l'Occident, dès lors que son plus fidèle "allié", dans la région, planifie et organise, en toute impunité, des actions terroristes supraterritoriales ? Aux yeux de ceux qui connaissent de près la nature inhumaine d'Israël, faite de violences gratuites, de rancune tenace et de lâcheté, sans borne, le combat anti-terreur a perdu, depuis longtemps, son sens. Et comment pourrait-il en être autrement, alors que les assassinats ciblés des personnalités palestiniennes et libanaises font partie de la stratégie dirigeante de l'entité sioniste, applaudie, sinon tolérée, par l'Occident ? Le célèbre caricaturiste, Naji Al Ali, tout comme des dizaines, voire, des centaines de combattants, tels Salah Khalaf, Abou Ayad, Khalil Vazir, Fati Chaghaghi ou bien encore, le Cheik Yassine, ont payé de leur sang, le prix fort de cette exécrable stratégie que le silence occidental approuve. Ceci étant, l'information, publiée, samedi, par "Haaretz", dépasse, de loin, le seuil du tolérable. Que les généraux sionistes concoctent, dans leur Q.J, à Tel-Aviv, le projet d'assassinat du Président élu d'un pays indépendant, et qu'ils osent en parler, à coeur ouvert, aux médias, c'est une attitude, qui mérite, au moins, la condamnation la plus ferme de l'ONU et de toutes les instances crédibles, qui s'estiment liées, un tant soi peu, par le respect du Droit international, à moins, bien entendu, que ce droit, si souvent évoqué, ne soit qu'un simple épouvantail à agiter, sous le nez des Etats, qui violent l'inviolable "Pax americana". |
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